| Notice
d'instruction des demandes d'organisation à Paris
de manifestations ou animations à caractère festif,
sportif, commercial(*)
caritatif ou culturel sur la voie publique ou tout espace ouvert
au public
(*) A l'exception
des ventes au déballage de marchandises neuves et d'occasion
qui relèvent du décret n°96-1097 du 16 décembre
1996 pris en application de la loi n°96-603 du 5 juillet 1996
Capitale et
siège des pouvoirs publics, Paris est, chaque jour, le théâtre
d’événements à caractère festif,
sportif, commercial, caritatif ou culturel. Afin d’éviter
toute gêne aux riverains et piétons et perturber le
moins possible la circulation, ces manifestions ou animations sur
la voie publique (chaussée et trottoirs)
sont strictement réglementées.
A Paris, les
projets d’animation sont soumis à l’examen du
Préfet de Police, en charge de la police municipale et garant
de l’ordre, de la sécurité et de la tranquillité
publiques
Dans cette
notice, vous trouverez tous les renseignements nécessaires
pour mettre en oeuvre votre projet en toute légalité
et garantir la sécurité des participants et de tranquillité
des riverains.
FORMALITÉS
ADMINISTRATIVES PRÉALABLES CONSTITUTION ET DÉPOT D’UN DOSSIER
- A Paris,
toute utilisation du domaine public pour y organiser des manifestations
à caractère festif, sportif, commercial, caritatif ou culturel
doit faire l’objet d’une demande auprès de la Préfecture
de Police qui examine et étudie le projet.
- Chaque demande
doit comporter tous renseignements utiles sur l'organisateur
(personne physique ou morale) et sur la manifestation. Elle doit
être accompagnée, en cas de mise en place d'installations, d'un
dossier technique complet, établi en cinq exemplaires
et comprendre l’autorisation de principe du gestionnaire de l’espace
utilisé (Ville de Paris - Etat - établissements publics divers).
Voir le document "Renseignements
concernant l'organisateur et la manifestation"
- Pour permettre
l’instruction du projet, l'ensemble de ces documents doit être
adressé à la Préfecture de Police - Sous-Direction des
services administratifs du Cabinet, 2ème Bureau, 9, boulevard
du Palais 75195 Paris CEDEX 04 - un mois avant
la date de la manifestation.
Une demande
effectuée moins d'un mois avant la date de la
manifestation envisagée est admise lorsqu'un événement imprévu,
d'envergure nationale ou internationale - à l'exclusion de toute
animation à caractère saisonnier - la justifie. L'urgence doit
en être dûment motivée.
Ce délai est
porté au minimum à trois mois si l'événement
projeté rassemble une foule importante ou entraîne l'implantation
d'installations complexes (grands concerts, marathons...).
Il est de six
mois, lorsque le projet comporte la mise en oeuvre de
techniques nouvelles nécessitant des évaluations spécifiques préalables.
Dans tous les cas, le projet présenté doit être finalisé.
Il est vivement
recommandé d'associer la Préfecture de Police à la conception
du dossier, le plus en amont possible.
- Les demandes
déposées hors des délais indiqués ne peuvent
être instruites et font par conséquence l’objet d’un refus.
INSTRUCTION
- Chaque projet
régulièrement déposé fait l'objet d'une instruction interne
par les services concernés de la Préfecture de Police :
- Directions
:
- de l'Ordre Public et de la Circulation,
- de la Police Urbaine de Proximité,
- des Transports et de la Protection du Public,
- Opérationnelle des Services Techniques et Logistiques,
- de la Police Générale,
- Départementale des Services Vétérinaires ;
- Brigade
des Sapeurs-Pompiers de Paris ;
- Laboratoire Central ;
- Pôle Protection des Populations
- Parallèlement,
l'avis de la Mairie de Paris, de l'Etat ou d'établissements publics
divers (2)
est sollicité, selon la nature de la manifestation ou en fonction
des lieux envisagés.
- A
l’issue de l’instruction de cette demande d’utilisation du domaine
public, le Préfet de Police délivre une autorisation éventuellement
assortie de prescriptions conditionnelles ou adresse un refus
motivé au demandeur.
Les principaux
cas de refus sont les suivants :
- Non-respect
du délai de dépôt de la demande ;
- Animation posant des problèmes de sécurité, d’ordre public ou
de circulation ;
- Refus de l’organisateur d’accepter les obligations ou prescriptions
présentées par la Préfecture de Police ;
- Dossier modifié en cours d’instruction et aggravant les sujétions
des services de police ;
- Avis défavorable de la Mairie de Paris ou d’un service consulté
;
- Incompatibilité entre l’animation envisagée et le lieu choisi
(prestige du site, caractéristiques du site, inadéquation
avec l’animation, site interdit à toute animation ou déjà occupé,etc.)
;
- Organisateur n’ayant pas respecté ses obligations lors d’une
demande antérieure ou ayant méconnu les prescriptions de la Préfecture
de Police (ex. : non paiement des services d’ordre indemnisés
prévus, etc.).
- Dans certains
cas, l’autorisation peut également être accompagnée de mesures
spécifiques (ex. : arrêté interdisant la circulation
ou le stationnement, convention de services d’ordre indemnisés,
etc.).
Pour les manifestations assujetties par la réglementation à la
signature d’une convention de services d’ordre indemnisés de portée
générale ou particulière, l’organisateur doit se rapprocher
de la Préfecture de Police avant le début de la manifestation
(article 23 – alinéa 2 de la loi du 21 janvier 1995, décret n°97-199
du 5 mars 1997, arrêté du 8 septembre 2000).
- Si l’organisateur
refuse de signer la convention, la prestation n’est pas exécutée
ou l’administration en impose l’exécution et le paiement à terme.
OBLIGATIONS
DES ORGANISATEURS
Principe
général
- Le projet
initialement déposé et les obligations prescrites dans l'autorisation
préfectorale doivent être strictement respectés.
Responsabilité
- Pour toute
manifestation ou animation de voie publique l'organisateur doit
souscrire une police d'assurances garantissant
au plan de la responsabilité civile tous les risques relatifs
à la manifestation projetée, à l'égard notamment :
- de tous les personnels désignés pour l'organisation et le déroulement
de cette manifestation (signaleurs, service de gardiennage,
etc.).
- des acteurs et animateurs qui y participent ;
- du public qui y assiste ;
- des ouvrages publics.
La police d'assurances
doit comporter la garantie maximale usuellement appliquée entre
professionnels - y compris la clause "défense-recours" (sauf
pour faute inexcusable) calculée
en fonction de l'événement assuré, à l'égard des risques suivants
:
Dommages corporels,
matériels et immatériels (3)
:
- causés ou subis par les personnes visées au paragraphe précédent
;
- causés aux agents de l'Etat (notamment aux fonctionnaires
de police et agents prévus dans la convention de services payés)
;
- causés aux matériels et équipements utilisés par ces agents
pendant toute la durée de la manifestation.
L'organisateur
adressera à la Préfecture de Police une copie du récépissé, dès
la constitution de son dossier.
- En cas de
dommages ayant pour cause l'imprudence ou la négligence, la responsabilité
civile, voire pénale, de l'organisateur peut être engagée sur
le fondement des articles 1382 et suivants du code civil et des
articles 121-1, 121-2, 223-1 et 223-2 du code pénal.
Encadrement
- Pour
toutes les épreuves sportives conduisant à des neutralisations
partielles ou totales de la voie publique, des signaleurs,
personnes majeures et titulaires du permis de conduire, identifiables
au moyen d'un brassard, sont obligatoirement mis en place
(arrêté ministériel du 26 août 1992 portant application du
décret n° 92-757 du 3 août 1992 modifiant le code de la route
et relatif à la sécurité des courses et épreuves sportives sur
les voies ouvertes à la circulation publique).
Afin de faire
respecter les priorités de passage le long du parcours et aux
intersections de voies, le nombre de signaleurs
est arrêté par la Préfecture de Police dans les
conditions suivantes :
- Deux signaleurs au minimum par intersection
;
- Les signaleurs doivent être munis de moyens radio
leur permettant d'être en liaison avec leur responsable
qui doit se tenir auprès de l'autorité de police.
Ce système
permet de rendre compte de toutes les difficultés rencontrées
par les signaleurs dans l'exécution de leur mission, notamment
en cas de non-respect des priorités de passage par les usagers
de la voie publique.
-
Les manifestations occasionnant des restrictions d'utilisation
de la voie publique pour les autres usagers sont assujetties aux
mêmes dispositions que celles applicables aux épreuves sportives
(défilés, parades,etc.).
- L'ensemble
de ce dispositif demeure sous le contrôle des services de police.
Sécurité
et ordre public
- L'organisateur
doit assumer la charge de la sécurité générale sur le site affecté
à la manifestation.
Il doit à ce
titre disposer d'un personnel suffisant et formé
afin, notamment, d'assurer le filtrage des accès (vérification
des invitations, des véhicules autorisés),ou agréé
pour le contrôle des personnes (palpations de sécurité,
contrôle visuel des sacs, par exemple), l'éviction
des vendeurs à la sauvette à l'intérieur du site et, d'une manière
générale, la bonne tenue du public.
Lorsque les
circonstances le justifient, la Préfecture de Police peut, au
cas par cas, apporter son concours pour des missions de sécurité
spécifiques dans les conditions définies ci-après.
-
Le nombre de personnes du service de protection privé,
mis en place par l'organisateur, fait l'objet d'un examen
concerté avec la Préfecture de Police. Le dispositif
arrêté s'impose à l'organisateur.
- S'agissant
d'une restriction apportée à l'usage normal de la voie publique,
l'accord donné au projet peut à tout moment être retiré
en fonction de circonstances imprévues touchant l'ordre public.
- Les obligations
de sécurité dans les enceintes sont soumises à
un régime particulier
Voir le paragraphe "Les obligations
de sécurité dans les enceintes"
Matérialisation
d'un périmètre
- La
fourniture et l'installation de barrières et autres matériels
nécessaires au balisage des espaces occupés sont à la charge des
organisateurs.
Gardiennage
- La mise en
place d’un gardiennage est recommandée, notamment pendant les
heures de fermeture au public et les phases de montage et de démontage
des installations, en raison de la nature de la manifestation.
Elle fait l’objet d’un examen concerté avec la Préfecture de Police.
Le dispositif arrêté s’impose à l’organisateur.
- Lorsque
l'organisateur fait appel à une entreprise de gardiennage, celle-ci
doit être titulaire d'une autorisation administrative délivrée
par l'autorité préfectorale pour l'exercice de ses activités.
Cette entreprise doit saisir la Direction de la Police Générale
(4e bureau, 36, rue des Morillons, 75732 PARIS Cedex 15) d'une
demande d'autorisation spéciale de surveillance sur la voie publique.
Les
dispositions figurant en annexe 2 doivent être strictement respectées.
Voir l'annexe 2 "Gardiennage ou
surveillance de biens sur la voie publique"
Mesures
Préliminaires
- Lorsque,
pour des raisons de sécurité, des mesures de limitation du stationnement
s'avèrent indispensables, les organisateurs ou leurs préposés
concourent à la mission de service public en effectuant, dans
le cadre de l'autorisation de manifestation qui leur a été accordée
par le Préfet de Police, des réservations de stationnement au
fur et à mesure de la libération des emplacements par les automobilistes.
S'il y a lieu,
quelques heures avant le début de la manifestation, les véhicules
restant sont déplacés à l'initiative des services de police, aux
frais des organisateurs de la manifestation.
L'ensemble
de ces opérations demeure placé sous le contrôle des services
de police.
En
outre, lorsque la manifestation revêt une ampleur particulière,
des interdictions temporaires de circulation et stationnement
des véhicules dans certaines voies et sur certains sites peuvent
être décidées par arrêté préfectoral notifié aux organisateurs.
- L'organisateur
est tenu d'informer les riverains des répercussions du dispositif
qu'il met en place (problèmes de circulation et de stationnement,
neutralisation de voies, etc.).
Secours-santé
- Dès qu'une
manifestation peut rassembler plus de 500 personnes ou qu'il y
a un risque particulier (manifestations sportives ou nautiques,
etc.), il est demandé à l'organisateur de prendre à sa charge
la mise en place d'un dispositif préventif de premier
secours.
L'organisateur
doit prendre contact, au moins un mois avant la date de
la manifestation, avec le Pôle Protection des Populations
(Bureau des Associations de Sécurité Civile
tél. : 01 49 96 36 26 fax 01 49 96 37 75) afin de faire valider
le dispositif prévisionnel de secours qu'il envisage de
mettre en place (implantation du ou des postes de secours,
nombre et qualification des secouristes, etc.).
En cas de besoin,
la liste des associations de sécurité civile, agréées
par le Préfet de Police pour la mise en place de secours au public,
sera remise à l'organisateur sur simple demande.
- L'organisateur
doit garantir en permanence l'accessibilité du site aux services
de secours et prévoir des aménagements sanitaires adaptés
à la manifestation.
- Dans tous
les cas, l’association de sécurité civile
agréée choisie par l’organisateur devra soumettre
pour validation au moins 48 heures avant le début de la
manifestation une déclaration préalable d’ouverture
de postes de secours auprès du service précité.
Environnement
- En
cas d'installation de matériels de sonorisation l'organisateur
doit fournir :
- un plan d'implantation et un descriptif technique des dispositifs
d'amplification sonore et des niveaux de pression acoustique utilisés
;
- une attestation établie par un acousticien professionnel de
la capacité maximale d'émission sonore et de son impact sur l'environnement
tel que les valeurs d'émergence ne soient pas supérieures
aux valeurs prévues par le décret du 18 avril 1995 relatif aux
bruits de voisinage (+ 3 décibels la nuit - 22 h à
7 h- et + 5 décibels le jour - 7 h 22 h -, par rapport au bruit
ambiant) et que les valeurs de crête
Lpc ne soient supérieures à 140 décibels
en aucun lieu accessible au public.
(Voir l'annexe 5
"Prescriptions en matière de protection de l’environnement
et de sécurité auditive lors de manifestations de plein air"
ainsi que l'arrêté
préfectoral N° 01 16855 du 29 octobre 2001,réglementant
à Paris les activités bruyantes).
- En
cas de besoin d'alimentation en énergie électrique,
l'organisateur doit s'adresser au centre de distribution du réseau
public le plus proche. S'il y a impossibilité technique attestée
par le distributeur d'effectuer sur le site choisi un branchement
provisoire, il doit obtenir, auprès de la Direction des Transports
et de la Protection du Public, une dérogation aux dispositions
de l'arrêté ministériel du 22 janvier 1997 créant une
zone de protection spéciale contre les pollutions atmosphériques
en Ile-de-France, pour l'installation de groupes électrogènes
sur la voie publique.
- En
cas d'utilisation de rayons "laser" en extérieur, l'organisateur
doit produire un dossier descriptif prenant en compte les dispositions
réglementaires applicables en la matière, notamment la
norme française "NF EN 60-825" pour les lasers de classe 4.
Il doit tout
spécialement être en mesure de démontrer l'innocuité à l'égard
des tiers du rayonnement qu'il se propose d'émettre et son absence
d'effet sur la circulation aérienne.
LES
OBLIGATIONS DE SÉCURITÉ DANS LES ENCEINTES (4)
L'article 23
de la loi du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation relative
à la sécurité indique que "les organisateurs de manifestations
sportives, récréatives ou culturelles à but lucratif peuvent être
tenus d'y assurer un service d'ordre lorsque leur objet ou leur
importance le justifie".
Le décret n°
97-646 du 31 mai 1997, relatif à la mise en place de services d'ordre
par les organisateurs de manifestations sportives, récréatives ou
culturelles, fixe les conditions d'application de cette disposition.
Pour définir
ce champ d'application, l'article 1 du décret retient trois
critères cumulatifs : la nature de la manifestation, son caractère
lucratif et un seuil de participants excédant 1.500 personnes.
Dès lors qu'une
manifestation sportive, récréative ou culturelle est à but lucratif
et que le nombre de participants excède 1.500 personnes, les organisateurs
sont tenus d'en faire, systématiquement et sous
leur entière responsabilité, la déclaration, un
an au plus et un mois au moins avant la date de la manifestation.
En cas d'urgence
motivée, une déclaration effectuée moins d'un mois avant la manifestation
sera admise.
L'autorité administrative
destinataire de la déclaration peut, pour des motifs d'ordre public,
imposer à l'organisateur qu'il mette en place son propre
service d'ordre ou qu'il renforce celui prévu dans la déclaration.
Elle se fonde
pour cela sur l'importance du public attendu, la configuration des
lieux et les circonstances propres à la manifestation.

RÔLE
ET MISSIONS DES SERVICES DE LA PREFECTURE DE POLICE
Missions
de puissance publique
- La
Préfecture de Police assure dans tous les cas :
- la circulation
dans le périmètre général de l'événement (déviation, neutralisation
de voies, etc.),
- le maintien de l'ordre public (prévention des troubles,
rétablissement de l'ordre, etc.),
- la sécurité générale des personnes et des biens (lutte
contre certaines formes de délinquance, etc.).
- Elle veille
à la mise en place de dispositifs préventifs de premiers secours
au public et assure, lorsque les circonstances le justifient,
la mise en oeuvre des moyens de secours publics et privés.
- La
commission de sécurité et d'accessibilité peut effectuer
des missions de contrôle pour toute manifestation comportant des
installations et structures provisoires.
Elle s'appuie
à Paris sur les architectes de sécurité, la Brigade des Sapeurs-Pompiers
de Paris, les ingénieurs et techniciens du service électricité
du Laboratoire Central et, le cas échéant, les commissaires inspecteurs
des installations classées. Son rôle est de s'assurer, après étude
d'un dossier technique fourni largement en amont et avant l'ouverture
au public, que l'ensemble des prescriptions réglementaires préalables
s'appliquant à la manifestation est respecté.
- La
Direction Départementale des Services Vétérinaires
réalise des contrôles sanitaires dans le cas d'activités
de restauration ou d'exhibitions d'animaux.
- Les
acousticiens du Laboratoire Central ou les inspecteurs
de salubrité du bureau des actions contre les nuisances
peuvent effectuer des relevés sonométriques pour s'assurer des
conditions de protection de l'environnement habité, lors d'installations
et d'utilisations de matériels de sonorisation.
- Les
démineurs du Laboratoire Central effectuent les
études des dossiers de sécurité comprenant
des artifices de divertissement et vérifient la bonne application
des prescriptions de sécurité (périmètre
de sécurité).
Missions
complémentaires
-
La
loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation
relative à la sécurité dispose en son article
23 (alinéa 2) que "les personnes
physiques ou morales pour le compte desquelles sont mis en place
par les forces de police ou de gendarmerie des services d'ordre
qui ne peuvent être rattachés aux obligations normales
incombant à la puissance publique en matière de
maintien de l'ordre sont tenues de rembourser à l'Etat
les dépenses supplémentaires qu'il a supportées
dans leur intérêt".
Ces prestations (services d’ordre, escortes, remorquages
de véhicules, mise à disposition d’agents,
de véhicules, de matériels ou d’équipements,
prestations de relations publiques, etc.) sont payantes
selon les modalités fixées en annexes 3 et 4 (cf.
décret n°97-199 du 5 mars 1997 et arrêté
du 8 septembre 2000).
Voir l'annexe 3 "Convention type"
et l'annexe 4 "Tarification
des prestations"
Elles sont subordonnées à la disponibilité
des effectifs nécessaires et ne sont exercées
à titre de
missions complémentaires que de manière tout à
fait exceptionnelle.
Pour
obtenir des informations supplémentaires :
PREFECTURE DE POLICE
Sous-Direction des services administratifs du Cabinet
2ème bureau
Tél. :
01
53 71 40 15 / 01 53 71 49 59
01
53 71 48 63 / 01 53 71 40 33
01
53 71 32 94
Annexe 1 "Renseignements concernant
l'organisateur et la manifestation"
Annexe 2 "Gardiennage ou surveillance
de biens sur la voie publique"
Annexe 3 "Convention type"
Annexe 4 "Tarification
des prestations"
Annexe 5 "Prescriptions
en matière de protection de l’environnement et de sécurité auditive
lors de manifestations de plein air"
Arrêté
préfectoral N° 01 16855 du 29 octobre 2001,réglementant
à Paris les activités bruyantes

(2)
Caisse Nationale des Monuments Historiques et des sites (jardins
des Tuileries, du Palais Royal, parvis du Palais de Chaillot), Société
d'exploitation du Carrousel du Louvre (esplanade), Musée d'Orsay
(parvis), Sénat (jardin du Luxembourg), Centre National d'Art et
de Culture Georges Pompidou (parvis), Port Autonome de Paris et
Services de la Navigation de la Seine (manifestations nautiques,
à l'exception de celles se déroulant sur les canaux qui relèvent
de la Mairie de Paris...), Direction des Affaires Sanitaires et
Sociales (aspect sanitaire)..., Direction générale de l'Aviation
Civile du Ministère de l'Equipement, des Transports et du Logement
(mise en place de ballons, d'aéronefs ou de tout objet aérien, fixe
ou volant)...
Retour
(3)
Par dommages matériels et immatériels l'on entend notamment: incendie,
explosions, incidents d'origine électrique, détérioration...
Retour
(4)
Enceintes: tout emplacement situé ou non sur le domaine public,
délimité physiquement par des barrières, des palissades ou toute
autre installation, de manière à ce que l'accès du public soit contrôlé.
Retour
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