| |
LES
CHIFFRES
DE LA SEMAINE |
|
|
c’est
le nombre de conduites vers des centres d’hébergement
effectuées par la brigade d’assistance
aux personnes sans-abri (BAPSA) de la préfecture
de police, pour l’année écoulée.
La BAPSA effectue des maraudes quotidiennes tout
au long de l’année, avec un rythme
renforcé dans le cadre du dispositif d’urgence
hivernal, déclenché du 1er novembre
au 31 mars. Son action est coordonnée avec
celle des autres intervenants publics et associatifs
(SAMU social, EMMAÜS, Protection civile, Préfecture
de Paris, Ville de Paris, etc.).
Elle est composée de 65 policiers et dispose
de 7 véhicules opérationnels dont
un bus de la RATP et un car de police de 85 places
siglé BAPSA.
|
|
 |
|
|
18e arrondissement :
derrière la carte postale.
Reportage publié dans Liaisons n°93
: Face à l'urgence

Voir
le diaporama >> |
|
 |
|
|
Liaisons : Face à l’urgence
 L’urgence
est au coeur du dernier numéro de Liaisons,
le magazine de la préfecture de police, qui
vient de paraître.
Des incidents de la vie quotidienne aux sinistres
de grande ampleur, l’urgence à la PP
se conjugue sur tous les tons, avec un dénominateur
commun : la nécessité de maîtriser,
le plus rapidement possible, une situation. Elle se
décline aussi en une multitude de missions
et de métiers.
A
découvrir dans ce numéro, disponible
dans les commissariats, lieux d’accueil, et
sur le
site Internet de la PP.
|
|
|
 |
| |
|
•
Affaires résolues
Une
conduite stupéfiante
Le 12 octobre 2008, un conducteur perdait le contrôle
de son véhicule, Porte de Saint-Ouen, percutant de
plein fouet un second véhicule dont les occupants,
une famille de 4 personnes, ont été blessés.
Sur place, les policiers du service de circulation du périphérique
ont soumis le responsable de l’accident au dépistage
salivaire. Le test, positif à la cocaïne, a
été confirmé par les résultats
de l’analyse sanguine.
Déféré pour blessures involontaires,
défaut de permis de conduire, conduite sous l’emprise
de produits stupéfiants, détention et transport
de stupéfiants et défaut de maîtrise,
l’individu a été condamné le
19 novembre à 1 an de prison dont 6 mois ferme et
300 euros d’amende.
Pour
l’amour du tuning
Début
novembre, un PDG signalait le vol sans effraction de 33 000 €
placés dans le coffre de la société.
Les enquêteurs du commissariat du 10e arrondissement
ont entendu l’ensemble des salariés de l’entreprise.
Les résultats de recherches bancaires ont révélé
que l’un d’entre eux n’avait effectué
aucun retrait d’espèces ces derniers mois.
Il a été interpellé et placé
en garde à vue le 20 novembre.
Sur son téléphone mobile, des photos du coffre
ainsi que les codes de ce dernier et de l’alarme générale
ont été découverts. Par ailleurs, une
perquisition menée au domicile de son amie a permis
de retrouver les 33 000 € dérobés
ainsi que la somme de 5 500 €, reliquat d’un
précédent vol de 21 800 € effectué
dans les mêmes circonstances en juillet 2008. Un véhicule
Twingo, entièrement équipé en tuning
et financé par le premier vol, a également
été saisi.
Jugés en comparution immédiate, l’audience
a été renvoyée au 16 décembre
devant la 24e chambre avec un placement sous contrôle
judiciaire dans l’attente.
•
Focus
Stupéfiants
: dépistage en kit
La
préfecture de police s’est dotée des
moyens modernes de dépistage de stupéfiants
sur les conducteurs de véhicule : le kit salivaire.
Ces contrôles permettent de détecter immédiatement
la présence de stupéfiants chez le conducteur
lors d’un accident de la circulation ou à l’occasion
d’opérations de sécurité routière
réalisées par les forces de police ou de gendarmerie.
Cette technique peut être utilisée lorsque
le comportement du conducteur laisse à penser qu’il
a fait usage de stupéfiants ou lorsqu’il a
commis une infraction susceptible d’entraîner
une suspension du permis de conduire telle qu'un excès
de vitesse, le défaut du port du casque ou de la
ceinture de sécurité…
Le conducteur qui refuse ce dépistage ou qui est
décelé positif encourt une peine de deux ans
d’emprisonnement et de 4 500 euros d’amende.
|
 |
| |
|
Gestion
de crise : un centre opérationnel flambant neuf
Prévenir,
alerter et secourir afin de faire face aux risques naturels
et technologiques en Ile-de-France, telles sont les missions
du secrétariat général de la zone de
défense de Paris. Pour ce faire, il peut désormais
s’appuyer sur un centre opérationnel de zone
(COZ) entièrement réaménagé
et pleinement adapté aux nombreux moyens de communication
sécurisés dont il dispose. Cette structure
de veille opérationnelle et de gestion de crise,
active 24 heures sur 24, joue un rôle essentiel dans
l'information des opérateurs d'importance vitale,
dans l’activation et la mise en œuvre sur le
terrain des différents plans de secours (inondations,
urgence hivernale, pandémie grippale, attentats,
etc.) s’intégrant dans le dispositif général
ORSEC.
|
 |
| |
|
Un
poste de commandement mobile pour la DPUP
La
police urbaine de proximité vient de se doter d’un
car de commandement. Ce véhicule sera utilisé
sur des situations de crises graves (incendie, zone d’attentat,
manifestation, événement judiciaire…).
Sa fonction est de permettre aux responsables policiers
présents d’avoir un point de regroupement sur
le lieu même des faits, d’obtenir une meilleure
répartition des missions de police et la centralisation
de l’information.
Le car est sous la responsabilité du commandant des
opérations de police qui dirige le dispositif et
est le lien avec la salle d’information et de commandement.
Il est secondé par un officier coordinateur qui attribue
les missions, centralise l’information et assure une
cartographie de l’évènement. Sont également
mis en place l’officier sécurité, responsable
de l’étanchéité du périmètre
de sécurité, l’officier d’évacuation
collaborant avec les autorités médicales et
le directeur d’enquête se chargeant des premières
investigations judiciaires avant que le relais ne soit pris
par la police judiciaire.
|
|