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26 novembre 2008

le panorama hebdomadaire de la préfecture de police

n° 33

  LES CHIFFRES
DE LA SEMAINE

c’est le nombre de conduites vers des centres d’hébergement effectuées par la brigade d’assistance aux personnes sans-abri (BAPSA) de la préfecture de police, pour l’année écoulée.
La BAPSA effectue des maraudes quotidiennes tout au long de l’année, avec un rythme renforcé dans le cadre du dispositif d’urgence hivernal, déclenché du 1er novembre au 31 mars. Son action est coordonnée avec celle des autres intervenants publics et associatifs (SAMU social, EMMAÜS, Protection civile, Préfecture de Paris, Ville de Paris, etc.).
Elle est composée de 65 policiers et dispose de 7 véhicules opérationnels dont un bus de la RATP et un car de police de 85 places siglé BAPSA.

  MÉDIATHÈQUE

18e arrondissement :
derrière la carte postale.
Reportage publié dans Liaisons n°93 : Face à l'urgence

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  PUBLICATION

Liaisons : Face à l’urgence
L’urgence est au coeur du dernier numéro de Liaisons, le magazine de la préfecture de police, qui vient de paraître.
Des incidents de la vie quotidienne aux sinistres de grande ampleur, l’urgence à la PP se conjugue sur tous les tons, avec un dénominateur commun : la nécessité de maîtriser, le plus rapidement possible, une situation. Elle se décline aussi en une multitude de missions et de métiers.
A découvrir dans ce numéro, disponible dans les commissariats, lieux d’accueil, et sur le site Internet de la PP.

  À LA UNE


• Affaires résolues

Une conduite stupéfiante
Le 12 octobre 2008, un conducteur perdait le contrôle de son véhicule, Porte de Saint-Ouen, percutant de plein fouet un second véhicule dont les occupants, une famille de 4 personnes, ont été blessés.
Sur place, les policiers du service de circulation du périphérique ont soumis le responsable de l’accident au dépistage salivaire. Le test, positif à la cocaïne, a été confirmé par les résultats de l’analyse sanguine.
Déféré pour blessures involontaires, défaut de permis de conduire, conduite sous l’emprise de produits stupéfiants, détention et transport de stupéfiants et défaut de maîtrise, l’individu a été condamné le 19 novembre à 1 an de prison dont 6 mois ferme et 300 euros d’amende.

Pour l’amour du tuning
Début novembre, un PDG signalait le vol sans effraction de 33 000 € placés dans le coffre de la société. Les enquêteurs du commissariat du 10e arrondissement ont entendu l’ensemble des salariés de l’entreprise. Les résultats de recherches bancaires ont révélé que l’un d’entre eux n’avait effectué aucun retrait d’espèces ces derniers mois. Il a été interpellé et placé en garde à vue le 20 novembre.
Sur son téléphone mobile, des photos du coffre ainsi que les codes de ce dernier et de l’alarme générale ont été découverts. Par ailleurs, une perquisition menée au domicile de son amie a permis de retrouver les 33 000 € dérobés ainsi que la somme de 5 500 €, reliquat d’un précédent vol de 21 800 € effectué dans les mêmes circonstances en juillet 2008. Un véhicule Twingo, entièrement équipé en tuning et financé par le premier vol, a également été saisi.
Jugés en comparution immédiate, l’audience a été renvoyée au 16 décembre devant la 24e chambre avec un placement sous contrôle judiciaire dans l’attente
.

• Focus

Stupéfiants : dépistage en kit
La préfecture de police s’est dotée des moyens modernes de dépistage de stupéfiants sur les conducteurs de véhicule : le kit salivaire.
Ces contrôles permettent de détecter immédiatement la présence de stupéfiants chez le conducteur lors d’un accident de la circulation ou à l’occasion d’opérations de sécurité routière réalisées par les forces de police ou de gendarmerie.
Cette technique peut être utilisée lorsque le comportement du conducteur laisse à penser qu’il a fait usage de stupéfiants ou lorsqu’il a commis une infraction susceptible d’entraîner une suspension du permis de conduire telle qu'un excès de vitesse, le défaut du port du casque ou de la ceinture de sécurité…
Le conducteur qui refuse ce dépistage ou qui est décelé positif encourt une peine de deux ans d’emprisonnement et de 4 500 euros d’amende.

  LES SERVICES DE LA PP


Gestion de crise : un centre opérationnel flambant neuf
Prévenir, alerter et secourir afin de faire face aux risques naturels et technologiques en Ile-de-France, telles sont les missions du secrétariat général de la zone de défense de Paris. Pour ce faire, il peut désormais s’appuyer sur un centre opérationnel de zone (COZ) entièrement réaménagé et pleinement adapté aux nombreux moyens de communication sécurisés dont il dispose. Cette structure de veille opérationnelle et de gestion de crise, active 24 heures sur 24, joue un rôle essentiel dans l'information des opérateurs d'importance vitale, dans l’activation et la mise en œuvre sur le terrain des différents plans de secours (inondations, urgence hivernale, pandémie grippale, attentats, etc.) s’intégrant dans le dispositif général ORSEC.

  EQUIPEMENT


Un poste de commandement mobile pour la DPUP
La police urbaine de proximité vient de se doter d’un car de commandement. Ce véhicule sera utilisé sur des situations de crises graves (incendie, zone d’attentat, manifestation, événement judiciaire…). Sa fonction est de permettre aux responsables policiers présents d’avoir un point de regroupement sur le lieu même des faits, d’obtenir une meilleure répartition des missions de police et la centralisation de l’information.
Le car est sous la responsabilité du commandant des opérations de police qui dirige le dispositif et est le lien avec la salle d’information et de commandement. Il est secondé par un officier coordinateur qui attribue les missions, centralise l’information et assure une cartographie de l’évènement. Sont également mis en place l’officier sécurité, responsable de l’étanchéité du périmètre de sécurité, l’officier d’évacuation collaborant avec les autorités médicales et le directeur d’enquête se chargeant des premières investigations judiciaires avant que le relais ne soit pris par la police judiciaire.


L'infolettre PPrama est produite et diffusée par le service communication de la préfecture de police.
Directrice de la publication : Marie Lajus, Chef du service de la communication, Cabinet du préfet de police,
9 boulevard du Palais, 75004 Paris

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