|
|
c’est le nombre moyen, en décembre,
d’inspections par la direction départementale
des services vétérinaires de la préfecture
de police de restaurants et commerces parisiens
mettant sur le marché des denrées
festives.
A l’occasion des fêtes de fin d’année,
le contrôle de la réglementation sanitaire
dans le secteur alimentaire est renforcé
sur les coquillages, le gibier et de façon
plus générale les produits dits festifs.
Les infractions les plus courantes relevées
par les inspecteurs vétérinaires sont
le non respect de la température de conservation,
le défaut d’hygiène ou la tromperie
sur les qualités substantielles (origine
ou nature du produit).
Les responsables d’établissement encourent
des peines pouvant aller jusqu’à 5000
euros d’amende et la fermeture administrative
de leur établissement.
|
|
 |
|
| |
 |
|
|
Feux d’artifice sous surveillance
Moment
souvent propice aux feux d’artifice, les fêtes
de fin d’année sont aussi l’occasion
de préciser la législation concernant
leur utilisation. L’arrêté
N°2008-00818 rappelle ainsi, qu’à
Paris, les artifices de divertissement ne doivent
pas être tirés durant la nuit, à
partir de 23 h jusqu’au lever du jour. Il est
également interdit de les utiliser sur la voie
publique, dans tous les lieux où se tient un
rassemblement de personnes et dans les immeubles d’habitation.
La cession, à titre onéreux ou non,
des artifices de divertissement est exclue du 15 décembre
au 4 janvier et, durant cette période, leur
transport par des particuliers est interdit. Cet arrêté
s’applique à la ville de Paris. Les préfets
des autres départements de la zone de défense
de Paris prennent chacun un arrêté concernant
la cession, l’utilisation et le transport par
des particuliers des artifices de divertissement.
Consultez
l'arrêté N°2008-00818
|
|
|
 |
| |
|
•
Affaires résolues
Arme
factice : jusqu'à 20 ans de réclusion criminelle
!
 Le
18 décembre 2008, trois individus cagoulés
et gantés pénétraient dans une supérette
à Montreuil. Sous la menace d’armes, un fusil
à pompe factice, et après avoir frappé
le responsable, ils se faisaient remettre la somme d’environ
1500 €.
Immédiatement après être sortis de cette
supérette, ils pénétraient dans l’agence
postale voisine et tentaient d’emporter la caisse.
Les trois malfaiteurs prenaient ensuite la fuite en direction
d’un hall d’immeuble et se réfugiaient
dans un appartement.
Rapidement localisée grâce à des policiers
positionnés dans le cadre du plan anti VMA (vols
à main armée), leur cache a été
investie par les policiers du service départemental
de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis qui ont alors
interpellé les trois individus.
Grâce au signalement des auteurs et des objets découverts
lors de l’arrestation, l’enquête a permis
de leur attribuer deux autres vols à main armée,
commis également au préjudice de supérettes,
les 13 et 17 décembre 2008.
Ils ont été déférés au
Parquet de Bobigny et encourent une peine de 20 ans de réclusion
criminelle et 150 000 euros d’amende.
L'agresseur
des halls d'immeuble sous les verrous
Début novembre, plusieurs femmes étaient victimes
du vol de leur carte bancaire. Le malfrat, qui les attendait
dans les parties communes de leur immeuble, les menaçait
avec un couteau et les violentait parfois afin de se faire
remettre les cartes de crédit qu’il utilisait
immédiatement.
Grâce à l’exploitation des images de
vidéoprotection des transports en commun et des distributeurs
automatiques de billets, les policiers ont repéré
l’individu dans un centre commercial du 13e arrondissement
et l’ont interpellé le 17 décembre.
Placé en garde à vue, il a été
identifié par quatre de ses victimes avant de reconnaître
être l’auteur de 8 vols avec violence commis
dans des circonstances similaires, entre octobre et décembre
2008, sur plusieurs arrondissements de la capitale.
Il a été déféré et placé
en détention provisoire. Il encourt une peine pouvant
aller jusqu’à 15 ans de réclusion criminelle
et 150 000 euros d’amende.
•
Circulation régionale
Une
action coordonnée pour un meilleur trafic

Dans
le cadre de la régionalisation de la circulation
en Ile-de-France, une expérimentation est en cours
sur l’axe Place Charles de Gaulles – La Défense.
Avec plus de 270 000 véhicules qui y convergent chaque
jour, la Porte Maillot est en effet l’un des points
de circulation les plus empruntés de la capitale.
Afin de fluidifier le trafic, en luttant notamment contre
l'encombrement des carrefours, des effectifs de la préfecture
de police, en voiture, à moto, ou piétons,
sont associés à des policiers de la sécurité
publique des Hauts-de-Seine (92), sous le commandement du
préfet de police.
Cette opération qui a débuté le 15
décembre sera évaluée à la fin
du mois en vue d’une application à d’autres
axes pénétrants dans la capitale tels que
la RN3 (Porte de pantin) et la RN19 (Pont de Nogent).
|
 |
| |
DDSV
: hygiène alimentaire et protection animale
La trentaine de vétérinaires et techniciens
de la direction des services vétérinaires
(DDSV) de Paris, placée sous l’autorité
du préfet de police, est chargée, en matière
d'hygiène alimentaire, du contrôle :
- des métiers de bouche (restaurants, boucherie,
pâtisseries, etc.);
- des marchés;
- de la restauration collective sociale (cantines scolaires,
restaurants d’entreprises et administratifs, hôpitaux,
etc.);
- des établissements où sont produites des
denrées;
- de l’agrément des véhicules servant
à transporter des denrées alimentaires;
- de la signature des certificats d’exportation des
sociétés installées à Paris;
- de l’instruction des toxi-infections alimentaires
collectives.
La DDSV est également compétente en matière
de santé et de protection animale. Elle est notamment
chargée :
- du contrôle des établissements d’expérimentation
animale;
- des magasins où sont vendus ou entretenus des animaux;
- des plaintes en matière de nuisances animales ou
de protection animale;
- de l’instruction des certificats de capacité;
- de la pharmacie vétérinaire;
- de la lutte contre les maladies réputées
légalement contagieuses;
- de la délivrance des mandats sanitaires aux docteurs
vétérinaires libéraux;
- de la lutte contre les nuisances animales.
|
 |
| |
Un
sapin illuminé, mais pas enflammé !
 Indispensable
aux fêtes de fin d’année, le sapin de
Noël peut aussi être un danger domestique. Les
décorations de Noël, les appareils de chauffage
et les feux de cheminée génèrent en
effet une augmentation significative du nombre d’incendies
en cette période. Pour éviter tout drame,
la brigade de sapeurs-pompiers de Paris propose quelques
règles simples de prévention à respecter :
- s’assurer que la taille du sapin est compatible
avec le volume de la pièce;
- ne pas utiliser des bougies ou tout autre élément
de décoration à flammes vives;
- s’assurer que les décorations ne surchargent
pas l’installation électrique par des branchements
multiples;
- vérifier que les décorations respectent
bien les normes européennes;
- ne jamais laisser un enfant seul à portée
du sapin;
- débrancher systématiquement les installations
électriques dès que vous quittez votre logement.
Rappelons qu’un feu déclaré en bas d’un
sapin peut en seulement 10 secondes en enflammer la totalité.
|
|