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c’est le nombre de trafiquants et revendeurs
de stupéfiants placés en garde à
vue en 2008 dans le cadre du Plan Stupéfiants.
Le dispositif a également permis de nombreuses
saisies, dont 7 640 kg de cannabis, 312 kg de cocaïne,
1 kg d'héroïne, 4 839 doses de Subutex
et 552 000 euros.
Le plan de lutte contre le trafic de stupéfiants
à Paris, lancé par le préfet
de police en septembre 2007, associe l’ensemble
des services de police de la capitale (police judiciaire,
direction du renseignement, police urbaine de proximité)
dans un vaste dispositif destiné à
attaquer les trafics implantés dans les arrondissements
parisiens.
Fondé sur une cartographie détaillée
des points de deal qui génèrent
des nuisances et des violences pour les habitants
des quartiers concernés, le plan vise à
traiter toute la chaîne du trafic, du revendeur
de rue jusqu’aux filières d’approvisionnement.
Les résultats des enquêtes et interpellations
ainsi que l’analyse territoriale des arrondissements
sont périodiquement évalués
afin de cibler au mieux les actions à mener.
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Les Boers au 9e Salon des taxis
L’unité des Boers animera un stand
au 9e
Salon des taxis qui se tiendra les 7 et 8 février
au Parc des expositions de la porte de Versailles.
A cette occasion, elle présentera ses missions
aux quelques 5000 professionnels du taxi venus de
toute la France.
Créée en 1938, l'unité des Boers
est en charge du contrôle des taxis dans la
capitale. Elle vérifie notamment que les conducteurs
de taxis disposent d'une licence professionnelle et
que les tarifs pratiqués sont conformes à
la réglementation en vigueur. Dans le cadre
du renforcement de ses activités, l’unité
des Boers comptera 70 policiers avant la fin 2009.
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Affaires résolues
Tabassage
à sec
 Le
27 janvier, une femme de 50 ans se rend dans une laverie
du 14e arrondissement. A l’intérieur, elle
se trouve confrontée à cinq jeunes filles
très bruyantes, assises sur les machines et qui manipulent
les boutons de celles-ci.
La cliente, exaspérée, leur demande de faire
un peu moins de bruit et de cesser de toucher aux machines.
Ne supportant pas cet affront, une jeune fille l’insulte
et la gifle. La femme, qui réplique alors par une
claque, voit les autres jeunes filles prendre part au différend
et s’acharner sur elle en lui portant de nombreux
coups de poings et de pieds au visage et aux jambes, lui
occasionnant une fracture du nez et un gros hématome
à l’œil droit (15 jours d'ITT).
Des photographies extraites des systèmes de vidéoprotection
ont été présentées à
la victime. Elles ont permis aux policiers de la direction
de la police urbaine de proximité ont d'identifier
et d'interpeller, le 29 janvier, à proximité
du commerce, quatre filles âgées de 17 à
19 ans dont l’actrice principale. La cinquième
a été interpellée le lendemain.
Elles ont toutes été déférées
au Parquet à l’issue de leur garde à
vue.
Une
épicerie stupéfiante
 Courant
octobre 2008, un renseignement signale un trafic de cocaïne
et de cannabis organisé depuis une épicerie
du 18e arrondissement. Les surveillances menées par
la brigade des stupéfiants et le groupe d'intervention
régional de Paris confirment que de telles ventes
se déroulent tant à l'intérieur de
la boutique qu'à l'extérieur, une fois celle-ci
fermée. Il apparaît aussi que l'organisateur,
fils du gérant de l'épicerie, a élargi
son secteur d'activité, mettant en place des points
de vente à proximité des portes de Montmartre,
Saint-Ouen et Clignancourt, laissant à ses frères
la gestion de l'épicerie.
C'est le 20 janvier, alors qu'un client vient faire ses
provisions de cannabis, qu'il est mis fin au commerce de
la fratrie. Celui-ci avait pourtant encore de beaux jours
devant lui puisque les perquisitions ont amené la
découverte de 18 kg de résine de cannabis,
2 kg d'herbe de cannabis, 90 g de cocaïne et 6 200
euros.
Les deux frères ont été incarcérés
dans l'attente de leur procès. Ils encourent des
peines de 10 ans d'emprisonnement et 7,5 millions euros
d'amende.
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A savoir
Le
ticket horodateur doit être visible derrière
le pare-brise…
 A
Paris, par arrêté conjoint du préfet
de police et du maire (arrêté du 24 juillet
1981), l’affichage du ticket horodateur est obligatoire
et la verbalisation, pour absence de ticket, juridiquement
fondée.
Ce rappel règlementaire fait suite à une décision
du 30 mai 2008 du juge de proximité de Versailles
qui avait annulé des verbalisations intervenues dans
une commune d’Ile-de-France. Cette décision
reposait sur la rédaction insuffisamment précise
de l’arrêté municipal réglementant
le stationnement payant : l’affichage du ticket
horodateur derrière le pare brise n’était
pas expressément prévu. L’absence de
cet affichage ne pouvait donc pas entraîner de verbalisation
dans la commune en question.
Cette décision n’aurait pu s’appliquer
à Paris puisque la réglementation stipule
clairement que l’affichage du ticket horodateur est
obligatoire.
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Installation
 Frédéri
Cheyre, commissaire divisionnaire anciennement affecté
au commissariat central du 15e arrondissement, a été
installé le 28 janvier 2009 dans ses nouvelles fonctions
de commissaire central du 19e arrondissement par Alain Gardère,
directeur de la police urbaine de proximité.
Il succède à Jérôme Foucaud,
nouveau chef d’état-major et sous-directeur
des services spécialisés de la préfecture
de police depuis le 7 décembre 2008.
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Modes
et travaux…dissimulés
 A
l’occasion des 3 jours de la mode, du 25 au 28 janvier,
le groupe des taxis et transports de personnes (communément
appelé les Boers) a relevé 46 infractions
lors de contrôles de véhicules assurant le
transport des mannequins des défilés.
Intervenant sur cet évènement pour la première
fois, les policiers de l’unité des Boers ont
contrôlé une cinquantaine de sociétés
et travailleurs indépendants et attribué 13
contraventions pour non-présentation de licence,
défaillance de contrôle technique ou absence
de visite médicale. Ils ont surtout relevé
33 délits de travail dissimulé et défaut
d'inscription au registre des transporteurs, pouvant conduire
à une peine de 3 ans de prison et 45 000 euros
d’amende.
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