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11 mars 2009

le panorama hebdomadaire de la préfecture de police

n° 48

  LE CHIFFRE
DE LA SEMAINE

c’est le nombre de policiers qui ont été mobilisés lors de la dernière opération de sécurisation ciblée de transports de surface, organisée le 5 mars en Seine-Saint-Denis. Visant les lignes de bus 150 et 170 de la Ratp ainsi que la ligne de tramway T1, cette opération a rassemblé des policiers du service régional de la police des transports (SRPT) du département de Seine-Saint-Denis et une compagnie républicaine de sécurité (CRS), sous la coordination de la préfecture de police.
Organisées au rythme d’une douzaine par mois, les opérations ciblées de ce type, particulièrement bien ressenties par les usagers et les agents Ratp, ont contribué à une réduction de la délinquance dans les réseaux franciliens de surface de 13,4% en un an.

  MÉDIATHÈQUE

La brigade anti-commando

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  PUBLICATION

La brigade de recherche et d’intervention
Plus connue sous le nom d’« antigang », la BRI (brigade de recherche et d’intervention) est l’une des brigades centrales de la direction de la police judiciaire parisienne. Elle constitue le seul service qui allie missions de police judiciaire (surveillance, identification, filature et collecte de preuves) et missions d’intervention en situation de crise.
La préfecture de police présente cette unité spécialisée, dans une plaquette d’information, à travers notamment son historique, ses missions, ses affaires marquantes et le détail de ses équipements et entraînements spécifiques.
Pour mieux connaître cette brigade hors norme, vous pouvez consulter ce document sur le site Internet de la préfecture de police.

  À LA UNE


• Sécurité

Lutte contre les vols à main armée dans la capitale
Depuis janvier 2009, la police urbaine de proximité, en collaboration avec les directions départementales de la sécurité publique d’Ile-de-France, met en œuvre des opérations de sécurisation renforcée de lutte contre les vols à main armée dans la capitale.
Ainsi, plusieurs fois par semaine, dans les arrondissements particulièrement touchés par cette forme de délinquance, des actions de dissuasion sont menées de jour comme de nuit : l’arrondissement est alors « saturé » de forces de police destinées tant à dissuader les velléités de candidats braqueurs qu'à interpeller ceux qui auraient accompli leur forfait.
Depuis le début de l’année, ce sont plus de mille établissements (pharmacies, tabacs, commerces de proximité, etc.) qui ont été sécurisés.
Le plan anti-VMA mis en place a permis l’interpellation de 25 braqueurs en flagrant délit par les fonctionnaires de la direction de la police urbaine de proximité.

• Affaire résolue

10 minutes chrono !
Dans la nuit de lundi à mardi, à 1h10, une jeune femme rentre chez elle, dans le 10e arrondissement. Alors qu’elle se trouve dans le hall de son immeuble, un homme la menace avec une arme de poing, l’oblige à lui remettre sa carte bancaire, le code, 20 euros en espèces puis s’enfuit. La victime, choquée, a la bon réflexe : elle appelle le 17. Un appel radio est aussitôt lancé.
Grâce au signalement, les policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) nuit repèrent un homme qui est interpellé après une course poursuite. Il est 1h20 ! L’individu tente alors de se débarrasser de 80 euros. Un ticket de retrait de cette même somme venant d’être édité est retrouvé sur lui. Une arme factice est découverte, dans la rue, entre le lieu du vol et celui de l’arrestation.
L’auteur, âgé d’une vingtaine d’années, a fini sa course dans les locaux de la 2e division de police judiciaire. La garde à vue est toujours en cours.

  SERVICES DE LA PP

La brigade anti-commando
Créée en octobre 1972, au lendemain des événements des Jeux Olympiques de Munich, cette unité transversale, placée sous le commandement du chef de la brigade de recherche et d’intervention (BRI), est composée d'effectifs provenant à la fois de la BRI, de la brigade d'intervention de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), et d'une équipe cynophile de la direction de la police urbaine de proximité (DPUP). Elle comprend également une cellule de négociation composée de deux psychologues.
La brigade anti-commando intervient à Paris, sous l’autorité directe du préfet de police, pour neutraliser les individus dangereux, tels que les forcenés et les malfaiteurs retranchés, ou les détenus en cas de mutinerie.
En 2008, la brigade anti-commando a été saisie à 6 reprises par le préfet de police pour interpeller des forcenés.

• Dico

BAC versus BAC : acronyme unique désignant pourtant des brigades aux fonctions bien distinctes. Ainsi on distingue les BAC, brigades anti-criminalité, de la BAC, brigade anti-commando. Les brigades anti-criminalité dépendent de la police urbaine de proximité et luttent quotidiennement, sur la voie publique, contre la délinquance. Spécialisées dans les interpellations en flagrant délit, elles sont présentes sur l’ensemble du territoire parisien grâce aux BAC d’arrondissement, aux trois BAC de secteur (coordonnant plusieurs commissariats d’arrondissement), à la BAC des transports et à la BAC de nuit, compétente sur toute la capitale.
La brigade anti-commando est une unité transversale neutralisant les individus dangereux en cas de mutinerie de détenus, terrorisme ou prise d’otages. Activée lors de crise sur décision du préfet de police, elle regroupe, autour de policiers de la BRI (brigade de recherche et d’intervention), des unités d’autres services parisiens.

  TECHNOLOGIE

Un sonar de haute technologie à la brigade fluviale
Le 5 mars 2009, la brigade fluviale a réceptionné un nouveau matériel : un sonar bi-fréquence à balayage latéral. Cette acquisition est le résultat de longs mois d'essais et d'études. Cet appareil apportera une aide aux policiers, plongeurs de la brigade fluviale, lors des recherches subaquatiques.
L'ensemble est composé d'un « poisson » qui est tracté sous ou derrière une embarcation. Ce « poisson » est relié à un poste informatique étanche. Il envoie des ondes et reconstitue sur écran des « images » sonores comparables aux échographies. Un logiciel permet de géolocaliser les cibles, de mesurer en surface leur longueur et leur largeur. Ce sonar devrait permettre de rechercher plus particulièrement les véhicules, les objets importants voire les corps. Il permettra de ratisser des zones étendues. Les plongeurs auront ensuite pour mission de scruter chaque point marqué par le sonariste.
Il s'agit du seul appareil de ce type dans la police nationale.


L'infolettre PPrama est produite et diffusée par le service communication de la préfecture de police.
Directrice de la publication : Marie Lajus, Chef du service de la communication, Cabinet du préfet de police,
9 boulevard du Palais, 75004 Paris

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