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c’est le nombre de policiers qui ont été
mobilisés lors de la dernière opération
de sécurisation ciblée de transports
de surface, organisée le 5 mars
en Seine-Saint-Denis. Visant les lignes de bus 150
et 170 de la Ratp ainsi que la ligne de tramway
T1, cette opération a rassemblé des
policiers du service régional de la police
des transports (SRPT) du département de Seine-Saint-Denis
et une compagnie républicaine de sécurité
(CRS), sous la coordination de la préfecture
de police.
Organisées au rythme d’une douzaine
par mois, les opérations ciblées de
ce type, particulièrement bien ressenties
par les usagers et les agents Ratp, ont contribué
à une réduction de la délinquance
dans les réseaux franciliens de surface de
13,4% en un an.
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La brigade de recherche et d’intervention
Plus
connue sous le nom d’« antigang »,
la BRI (brigade de recherche et d’intervention)
est l’une des brigades centrales de la direction
de la police judiciaire parisienne. Elle constitue
le seul service qui allie missions de police judiciaire
(surveillance, identification, filature et collecte
de preuves) et missions d’intervention en situation
de crise.
La préfecture de police présente cette
unité spécialisée, dans une plaquette
d’information, à travers notamment son
historique, ses missions, ses affaires marquantes
et le détail de ses équipements et entraînements
spécifiques.
Pour mieux connaître cette brigade hors norme,
vous pouvez consulter ce document sur le site
Internet de la préfecture de police.
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Sécurité
Lutte
contre les vols à main armée dans la capitale
 Depuis
janvier 2009, la police urbaine de proximité, en
collaboration avec les directions départementales
de la sécurité publique d’Ile-de-France,
met en œuvre des opérations de sécurisation
renforcée de lutte contre les vols à main
armée dans la capitale.
Ainsi, plusieurs fois par semaine, dans les arrondissements
particulièrement touchés par cette forme de
délinquance, des actions de dissuasion sont menées
de jour comme de nuit : l’arrondissement est alors
« saturé » de forces de police destinées
tant à dissuader les velléités de candidats
braqueurs qu'à interpeller ceux qui auraient accompli
leur forfait.
Depuis le début de l’année, ce sont
plus de mille établissements (pharmacies, tabacs,
commerces de proximité, etc.) qui ont été
sécurisés.
Le plan anti-VMA mis en place a permis l’interpellation
de 25 braqueurs en flagrant délit par les
fonctionnaires de la direction de la police urbaine de proximité.
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Affaire résolue
10
minutes chrono !
 Dans
la nuit de lundi à mardi, à 1h10, une jeune
femme rentre chez elle, dans le 10e arrondissement. Alors
qu’elle se trouve dans le hall de son immeuble, un
homme la menace avec une arme de poing, l’oblige à
lui remettre sa carte bancaire, le code, 20 euros en espèces
puis s’enfuit. La victime, choquée, a la bon
réflexe : elle appelle le 17. Un appel radio est
aussitôt lancé.
Grâce au signalement, les policiers de la
brigade anti-criminalité (BAC) nuit repèrent
un homme qui est interpellé après une course
poursuite. Il est 1h20 ! L’individu tente alors de
se débarrasser de 80 euros. Un ticket de retrait
de cette même somme venant d’être édité
est retrouvé sur lui. Une arme factice est découverte,
dans la rue, entre le lieu du vol et celui de l’arrestation.
L’auteur, âgé d’une vingtaine d’années,
a fini sa course dans les locaux de la 2e division de police
judiciaire. La garde à vue est toujours en cours.
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La
brigade anti-commando
Créée en octobre 1972, au lendemain
des événements des Jeux Olympiques de Munich,
cette unité transversale, placée sous le commandement
du chef de la brigade de recherche et d’intervention
(BRI), est composée d'effectifs provenant à
la fois de la BRI, de la brigade d'intervention de la direction
de l’ordre public et de la circulation (DOPC), et
d'une équipe cynophile de la direction de la police
urbaine de proximité (DPUP). Elle comprend également
une cellule de négociation composée de deux
psychologues.
La brigade anti-commando intervient à Paris, sous
l’autorité directe du préfet de police,
pour neutraliser les individus dangereux, tels que les forcenés
et les malfaiteurs retranchés, ou les détenus
en cas de mutinerie.
En 2008, la brigade anti-commando a été saisie
à 6 reprises par le préfet de police pour
interpeller des forcenés.
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Dico
BAC versus BAC : acronyme unique désignant
pourtant des brigades aux fonctions bien distinctes. Ainsi
on distingue les BAC, brigades anti-criminalité,
de la BAC, brigade anti-commando. Les brigades anti-criminalité
dépendent de la police urbaine de proximité
et luttent quotidiennement, sur la voie publique, contre
la délinquance. Spécialisées dans les
interpellations en flagrant délit, elles sont présentes
sur l’ensemble du territoire parisien grâce
aux BAC d’arrondissement, aux trois BAC de secteur
(coordonnant plusieurs commissariats d’arrondissement),
à la BAC des transports et à la BAC de nuit,
compétente sur toute la capitale.
La brigade anti-commando est une unité transversale
neutralisant les individus dangereux en cas de mutinerie
de détenus, terrorisme ou prise d’otages. Activée
lors de crise sur décision du préfet de police,
elle regroupe, autour de policiers de la BRI (brigade de
recherche et d’intervention), des unités d’autres
services parisiens.
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| Un
sonar de haute technologie à la brigade fluviale
 Le
5 mars 2009, la brigade fluviale a réceptionné
un nouveau matériel : un sonar bi-fréquence
à balayage latéral. Cette acquisition est
le résultat de longs mois d'essais et d'études.
Cet appareil apportera une aide aux policiers, plongeurs
de la brigade fluviale, lors des recherches subaquatiques.
L'ensemble est composé d'un « poisson »
qui est tracté sous ou derrière une embarcation.
Ce « poisson » est relié à
un poste informatique étanche. Il envoie des ondes
et reconstitue sur écran des « images »
sonores comparables aux échographies. Un logiciel
permet de géolocaliser les cibles, de mesurer en
surface leur longueur et leur largeur. Ce sonar devrait
permettre de rechercher plus particulièrement les
véhicules, les objets importants voire les corps.
Il permettra de ratisser des zones étendues. Les
plongeurs auront ensuite pour mission de scruter chaque
point marqué par le sonariste.
Il s'agit du seul appareil de ce type dans la police nationale.
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