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c’est le pourcentage de cambriolages parisiens
pour lesquels des agents de police technique et
scientifique se sont déplacés pour
effectuer des relevés de traces et empreintes.
En
2008, ces policiers des antennes locales de police
technique se sont rendus près de 11 000 fois
sur les lieux de cambriolage et y ont relevé
4936 traces biologiques ou digitales exploitables.
561 personnes ont pu être identifiées
grâce à ces méthodes dont la
fiabilité s'accentue d'année en année.
Par ces éléments de preuve, plus de
80% des personnes mises en cause ont été
déférées.
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Le contrat parisien de sécurité

Signé
conjointement par le préfet de police, le maire
de Paris, le procureur de la République, le
recteur d’académie et le préfet
de Paris, le contrat parisien de sécurité
(CPS) dresse un bilan de la sécurité
à Paris et définit les plans d’action
à mener dans ce domaine.
Le document fait le diagnostic de l’évolution
statistique et qualitative de la délinquance,
des actions mises en œuvre par les acteurs de
la prévention et de la sécurité,
entre 2002 et 2008, et dresse le bilan et les perspectives
de la mise en œuvre du contrat parisien de sécurité
dans les arrondissements.
Il présente également un plan d’action
articulé autour de 5 axes : la sécurité
et la prévention de la délinquance,
l’aide aux victimes et l’accès
au droit, la lutte contre les drogues, la lutte contre
les dérives sectaires et la lutte contre les
violences conjugales et les violences faites aux femmes.
Le contrat parisien de sécurité est
consultable sur le
site Internet de la préfecture de police. |
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Affaire résolue
Vol
à la Zidane
 Le
28 mars, à 0h55, des policiers en civil de la brigade
anti-criminalité (BAC) du 11e arrondissement interpellent,
rue Oberkampf, quatre hommes qui tentent de dérober
le portefeuille d’un passant qui vient de retirer
de l’argent à un distributeur.
Les policiers ont été attirés par le
comportement des individus, ces derniers pouvant correspondre
aux auteurs signalés dans une synthèse intitulée
« le faux footballeur ».
Le stratagème déployé par les suspects
est bien rôdé. Pendant que deux d’entre
eux repèrent discrètement le code confidentiel
de la carte bancaire de la victime, les deux autres s’assurent
de l’absence de présence policière.
L’un des individus aborde ensuite la victime en prétextant
demander l’adresse d’un bar et lui fait une
démonstration de football, tout en tentant de lui
dérober le portefeuille remisé dans la poche
arrière du pantalon. Le reste de l’équipe
s’occupe alors de détourner l’attention
des amis de la victime.
Tous déjà connus des services de police, les
pickpockets ont été déférés
et mis en examen.
Excellent
voleur… mais si mauvais conducteur !
 Le
26 mars, une patrouille motocycliste de la direction de
l’ordre public et de la circulation, en mission de
surveillance sur le pont Saint-Michel, remarque un conducteur
de scooter qui franchit un feu tricolore au rouge fixe.
L’individu refuse d’obtempérer et prend
la fuite à contresens du quai des Orfèvres.
Tout en roulant, il se débarrasse d’un sac
à main, immédiatement récupéré
par un des policiers motocyclistes. Le fuyard poursuit sa
course et chute sur le Pont Neuf. Il continue alors à
pied avant d’être interpellé, rue Henry
Robert.
L’homme, en possession d’un couteau, déclare
avoir dérobé un sac à main et une sacoche
dans un véhicule à l’arrêt sur
le boulevard Saint-Germain. La sacoche est retrouvée
au sol à proximité du scooter.
A leur grande surprise, les policiers découvrent,
dans le sac et la sacoche, des valeurs estimées à
305 000 euros, dont 167 000 euros en numéraires,
4,626 kg d’or fin (trois lingots d’or, environ
626 grammes de feuilles et de pièces d’or)
et 236 grammes de platine.
La victime du vol, négociant en métaux précieux,
a immédiatement été identifiée
et a déposé plainte.
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Insolite
Le
vol du Génie de la Bastille

Il n'aura pas échappé aux Parisiens avertis
que le « Génie de la
Liberté », la célèbre statue
ailée du sculpteur Auguste Dumont qui
surplombe depuis 1840 la colonne de Juillet de la place
de la Bastille, manquait à l'appel depuis lundi dernier...
Persuadés que la sculpture était en or massif
et fermement décidés à la faire fondre,
cinq individus ont joué les alpinistes pour décrocher
le Génie de son piédestal de 46 mètres
dans la nuit de dimanche à lundi, puis le faire descendre
à l'aide d'un audacieux système de poulie.
L'effort a été à la hauteur de leur
déception : en fait d'or, c'est dans du bronze, certes
doré, qu'est coulée la sculpture...
La Brigade de Lutte contre les Atteintes aux Génies
(BLAG) a été saisie de l'enquête. L'exploitation
des bandes de la caméra de vidéoprotection
située au sommet du monument a rapidement permis
d'identifier le véhicule des auteurs. Celui-ci, un
camion volé pour l'occasion, a été
repéré mardi matin en stationnement gênant
rue de la Lanterne. Le Génie y a été
retrouvé en parfait état par les policiers,
lesquels ont discrètement attendu le retour des kidnappeurs
dépités pour les interpeller. Les
services techniques de la préfecture ont refixé
tôt ce matin la statue sur son socle qui peut de nouveau
fièrement exhiber aux Parisiens le flambeau de la
liberté...
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Nominations
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Thierry
Delville (à g.) a été
installé le 26 mars comme directeur de la direction
opérationnelle des services techniques et logistiques
(DOSTL) de la préfecture de police. Il était
auparavant chef du service des technologies de la
sécurité intérieure (STSI).
Roland Maucourant (à d.),
contrôleur général, devient son
adjoint. Précédemment chef de projet
sécurité routière, il est remplacé
à ce poste par Françoise Hardy
(à d.), commissaire divisionnaire, qui exerçait
les fonctions de conseiller technique auprès
du préfet de police depuis 2006.
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| Des
bornes automatiques pour l’établissement des
fiches anthropométriques
 Des
bornes T4, système normalisé et automatisé
pour établir des fiches anthropométriques
des personnes placées en garde à vue, sont
en cours d’installation dans de nombreux commissariats
parisiens.
Ensemble
constitué d’un ordinateur, d’un scanner,
d’un écran, d’un appareil photo et d’une
imprimante, la borne T4 a notamment pour fonction la signalisation
des individus. Les informations recueillies sont transmises
vers un serveur de l’identité judiciaire de
la préfecture de police, enregistrées, comparées
au fichier automatisé des empreintes digitales (FAED),
puis renvoyées au service demandeur de l’identification.
Ce
système assure un gain de temps considérable
puisque le service demandeur reçoit sa réponse
au bout de 15 à 20 minutes, contre une journée
auparavant. Il assure par ailleurs une alimentation en direct
du FAED.
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