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c’est la diminution du nombre de tués
dans la circulation parisienne entre les années
2001 et 2008. Après une année historiquement
basse en 2007 (37 tués), il faut toutefois
noter que l’année 2008 a connu une
augmentation du nombre de victimes avec 51 tués,
preuve qu’une vigilance constante est toujours
de mise.
Le nombre de blessés a par ailleurs diminué
de 3,5 % cette année (9 528) par rapport
à l’année 2007 (9 871 blessés)
portant ainsi la baisse à -14 % depuis 2001
(11 073 blessés).
Pour les services de police, les priorités
demeurent la baisse du nombre de tués et
de blessés en 2009, avec notamment une augmentation
du nombre de dépistages d’alcoolémie
et de produits stupéfiants, une multiplication
des contrôles de vitesse ciblés sur
les lieux accidentogènes, une meilleure information
des jeunes en matière de prévention
routière et des sanctions accrues pour le
non respect de la priorité aux piétons.
Enfin, des actions en direction deux-roues sont
également mises en œuvre, ces derniers
étant particulièrement représentés
dans l’accidentologie parisienne.
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Forums
«Vos libertés, votre sécurité
: parlons-en ensemble»

Voir
la vidéo>> |
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| Sécurité
routière et accidentologie à Paris :
bilan 2008

La préfecture de police publie le bilan de
la sécurité routière et de l’accidentologie
à Paris pour l’année 2008.
Ce document dresse un état des lieux de l’accidentologie
parisienne et recense les zones les plus accidentogènes,
arrondissement par arrondissement. Les facteurs déclenchant
ou aggravant les accidents ainsi que les actions de
prévention et de répression menées
par la préfecture de police sont également
listés.
Enfin, les enjeux et objectifs en matière de
sécurité routière et d’accidentologie,
pour l’année 2009, sont détaillés.
Pour
en savoir plus, téléchargez le bilan
2008 de l’accidentologie parisienne ou consultez
la cartographie
des accidents à Paris, arrondissement par
arrondissement, sur le site Internet de la préfecture
de police.
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• Affaires résolues
Des
bagages trop lourds pour une si jeune femme  
Enquêtant sur l’alimentation de la capitale
en ecstasy dans le cadre du "Plan stups", les
policiers de la brigade des stupéfiants ont exploité
un renseignement selon lequel une jeune femme parisienne
servait de passeuse entre Amsterdam et Paris.
Le 9 avril, avec l’assistance d’un maître
chien de la direction de la police urbaine de proximité,
une jeune femme âgée de 18 ans a été
interpellée dans l’enceinte de la Gare du Nord,
à sa descente d’un train Thalys en provenance
d’Amsterdam.
16 400 cachets d’ecstasy et 2 kg d’héroïne
brune ont été découverts dans son bagage.
La jeune femme a été déférée
à l’issue de sa garde à vue. Elle encourt
une peine de 10 ans d’emprisonnement et 7,5 millions
d’euros d’amende.
Fumer
ou conduire…
Le 8 avril, les policiers de la brigade de répression
des délits routiers remarquent un poids lourd de
40 tonnes qui zigzague sur le périphérique.
En se rapprochant, les fonctionnaires constatent que le
conducteur est en train de fumer un "joint", ils
procèdent alors à son interpellation et au
dépistage salivaire qui se révèle positif.
Placé en garde à vue, le conducteur reconnaît
être un consommateur habituel de marijuana et fumer
jusqu’à 10 "joints" par jour. Lors
de l’examen complet de son camion, 8 grammes de cannabis
sont découverts. Ainsi, outre la rétention
immédiate de son permis de conduire, il est poursuivi
du chef de conduite sous l’influence de stupéfiants,
usage et détention de produits stupéfiants.
Il a été déféré le 9
avril devant le Parquet de Paris.
A
noter : en 2008, 1 conducteur sur 5 décédés
et 1 conducteur sur 8 gravement blessés dans un accident
de la circulation étaient sous l’influence
de l’alcool et/ou de substances stupéfiantes.
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Evénement
Forums
: « Vos libertés, votre sécurité
: parlons-en ensemble »
 Le
premier forum parisien s’est tenu hier soir à
la mairie du 15e arrondissement, sous la présidence
de Michel Gaudin, préfet de police. Cette rencontre
a été l’occasion d’expliquer au
public les méthodes et les actions des forces de
l’ordre, et de répondre à ses interrogations.
D’autres forums sont prévus à Paris,
notamment dans les 17e, 18e et 19e arrondissements. Souhaités
par Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur,
de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales,
ces forums qui ont lieu sur tout le territoire national,
du mois de mars au mois de mai 2009, permettent de lever
les incompréhensions, d’écouter les
propositions des participants et d’échanger
autour des besoins de la population afin de tirer profit
des expériences de chacun des acteurs de la chaîne
de la sécurité.
Les conclusions de ces forums feront l’objet d’une
restitution lors d’assises nationales le 15 juin.
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Témoignages
 Registres
d’accueil, livres d’or, courriers ou messages
électroniques, de nombreux témoignages d’usagers
parviennent aux agents de la préfecture de police
pour les remercier des services rendus au quotidien.
A titre d’exemples, consultez
quelques messages adressés à des policiers
et aux personnels de la PP.
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| L’énigme
de la croix de Lorraine
 A
l’occasion des travaux de ravalement de la façade
sud de la préfecture de police, une croix de Lorraine
a été découverte gravée dans
la pierre, juste au-dessus de la bâche de protection.
Les sculptures du bâtiment datant du 19e siècle,
c’est vraissemblablement un ajout, fait par un sculpteur
patriote au lendemain de l’occupation allemande.
Une des hypothèses est que cette croix a été
taillée après la semaine de combat pour la
Libération de Paris, marquée par l’insurrection
des policiers parisiens qui envahirent la caserne de l’île
de la Cité pour en faire le QG des insurgés.
Le haut de la statue ayant souffert, le tailleur de pierres
chargé de sa restauration aurait saisi l’occasion
pour y adjoindre une croix de Lorraine en hommage aux combattants.
Il est à noter que c'est à l’endroit
précis où cette croix de Lorraine a été
découverte que, le 19 août 1944 au matin, un
drapeau tricolore avait été hissé.
C'était la première fois depuis quatre ans
que le drapeau français flottait sur un édifice
public à Paris.
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