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• Affaire résolue
Allo
stup
 Courant
mars 2009, des effectifs de la police urbaine de proximité
sont informés de l’existence d’un trafic
de stupéfiants. Les investigations menées
par le groupe de recherche et d’investigation (GRI)
du commissariat central du 20e arrondissement et la direction
du renseignement de la préfecture de police mettent
en évidence la réalité d’un trafic
d’importance. Une information judiciaire est alors
ouverte et le groupe d'intervention régional
(GIR 75) est saisi pour les aspects blanchiment
et recherches patrimoniales.
Le 12 mai, une opération d’envergure permet
d’interpeller trois individus et de découvrir
près de 8 kg de cannabis, de la cocaïne, des
cachets d’ecstasy, 150 000 euros en petites
coupures et un appartement dans le 20e arrondissement financé
par l’argent du trafic.
L’enquête a permis d’établir que
les transactions s’effectuaient sur l’ensemble
de la capitale, voire en banlieue, et que les revendeurs,
contactés par téléphone, livraient
leurs quelque 150 clients en scooter.
Les trois trafiquants ont été déférés,
mis en examen et placés en détention provisoire.
•
Dico
GIR : groupes d’intervention régionaux
Les groupes d’intervention régionaux
sont des entités policières pluridisciplinaires
chargées de lutter contre toutes les formes de l’économie
souterraine : blanchiment, fraudes, travail illégal,
filières clandestines d’immigration et trafics
de voitures ou de drogue. Les moyens d’investigation
et de lutte contre ces réseaux relèvent de
plusieurs législations ou administrations (police,
gendarmerie, fisc, douanes, inspection du travail, URSSAF,
etc.) et sont constitués de représentants
de ces dernières.
Les GIR détectent les affaires et les réseaux.
Les procédures sont ensuite traitées par les
administrations compétentes. Les GIR 75, 92, 93 et
94 sont rattachés à la direction de la police
judiciaire de la préfecture de police.
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Sécurité routière
Des
actions de prévention à destination des malvoyants
 L'Hôpital
des Quinze Vingt (12e arr.) reçoit chaque jour de
très nombreux patients malvoyants. Afin de favoriser
et sécuriser leurs déplacements, la préfecture
de police organise, le 26 mai, en partenariat avec cet établissement,
la Résidence Saint-Louis, la Mairie du 12e, la RATP,
la Poste, l’Education nationale et l’Institut
de la vision, plusieurs conférences et ateliers sur
le thème de la prévention routière.
Les policiers du service central des accidents y animeront
notamment un stand portant sur les dangers de la circulation.
L’opération se déroulera de 9h30 à
12h et de 13h à 17h dans l’enceinte de la Résidence
Saint-Louis (9 rue Moreau – 12e arr.) où résident
300 familles dont au moins un des membres est non-voyant.
Consulter le programme de la journée
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Le
quai de Gesvres renforce sa capacité d'accueil du
public
 Le
site rénové et modernisé de la préfecture
de police, aux 12-14 quai de Gesvres, dans le 4e arrondissement,
renforce sa capacité d’accueil du public.
Ainsi, à compter du samedi 23 mai prochain, il devient,
le samedi, le point unique de réception du public
pour le traitement des démarches administratives.
Ainsi, tous les Parisiens, quel que soit leur arrondissement
de domicile, pourront y effectuer, les samedis entre 9h
et 12h30, l’ensemble des démarches liées
aux cartes d’identité, passeports, autorisations
de sortie du territoire, duplicatas de permis de conduire
ou délivrances de permis de conduire internationaux.
Ces démarches, jusqu’alors traitées
dans certaines antennes de police administrative, le seront
à présent sur un site unique et central.
Par ailleurs, à partir du lundi 25 mai, les services
jusque là assurés dans les antennes de police
administrative de trois arrondissements centraux (1er, 2e
et 4e) seront également transférés
sur le site du 12-14 quai de Gesvres. Les habitants de ces
arrondissements pourront y effectuer tous les jours de la
semaine l’ensemble des démarches administratives.
Retrouvez
les adresses et horaires d’ouverture des antennes
de police administrative sur le
site Internet de la préfecture de police
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| Au
fond du gouffre !
 Le
16 mai, vers 6h15, quatre amateurs de promenades peu communes
décident de s’engouffrer dans une bouche d’égout
située place d’Italie dans le 13e arrondissement
de Paris. Composé de trois hommes et d’une
femme, le petit groupe d’aventuriers entreprend la
visite clandestine des galeries souterraines de la capitale.
Après quelques centaines de mètres, la jeune
femme, âgée de 22 ans, décide de doubler
ses amis sans précaution, la conduisant 6 mètres
plus bas… au fond d’un puits d’eau. Deux
des cataphiles donnent immédiatement l’alerte
au commissariat local pendant que l’autre reste au
contact de la victime prisonnière du puits.
Arrivé sur place, le groupe de recherche et d’exploration
profonde (GREP) des sapeurs-pompiers de Paris a procédé
à l’extraction de la malchanceuse. Souffrant
d’une légère hypothermie, elle a été
transportée à l’hôpital.
Les explorateurs ont été conduits au service
d'accueil, de recherche et d'investigation judiciaires (SARIJ)
du 13e arrondissement pour audition. La procédure
a été transmise au Parquet pour d’éventuelles
poursuites.
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