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• Affaire résolue
Le
conducteur d’un « faux taxi » et son rabatteur
interpellés
Dans
la nuit du 17 mai, lors d’une opération de
surveillance aux abords de la Gare du Nord, les policiers
de l’unité des Boers, en charge du contrôle
des taxis, ont repéré les agissements d’un
« rabatteur » proposant les services de taxi
à la clientèle sortant de la gare. Ce dernier
a abordé un couple et, après une brève
discussion, l’a dirigé vers un véhicule
particulier, sans signe distinctif, à bord duquel
se trouvait un conducteur. Le conducteur du « faux
taxi » ainsi que le rabatteur ont été
rapidement interpellés.
Les « clients » ont déclaré avoir
accepté d’être conduits boulevard Sébastopol
pour la somme de 30 euros. A l'issue de sa garde à
vue, le conducteur a été déféré
au Parquet pour exercice illégal de la profession
de taxi et défaut de permis de conduire. Il encourt
une peine de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende
ainsi que la confiscation de son véhicule. Le rabatteur
sera quant à lui poursuivi pour complicité.
Le
saviez-vous ?
Boers vient de la transcription du nom "bours",
qui signifie "policier" dans l'argot russe. A
la fin du 19e siècle, cette expression était
utilisée par les conducteurs de calèches,
souvent immigrés russes. L'unité en charge
du contrôle des taxis a repris ce nom lors de sa création,
en 1938.
•
Sécurité routière
Les
piétons âgés en danger
 De
janvier 2006 à mai 2008, 24 piétons âgés
de plus de 70 ans ont été tués à
Paris, soit presque la moitié des 49 victimes piétons
dans la capitale.
A noter que parmi ces 24 victimes, seules 8 étaient
en faute. Les personnes âgées piétons
sont donc plus prudentes que toutes autres catégories
d’usagers, qui pour moitié sont responsables
des accidents les concernant.
Les conducteurs de véhicules à 2 et 4 roues,
souvent pressés, imprudents et inattentifs à
la fragilité de nos aînés, circulent
à des vitesses inadaptées dans les rues de
la capitale. Ces comportements, dans un univers aussi dense
que celui de Paris, doivent être combattus.
•
Focus
Handicaps
et lieux festifs : le dialogue est ouvert
Le 15 mai, le directeur des transports et de la protection
du public a réuni, en présence de M. Barilleau,
hôtelier et médiateur pour les hôtels,
cafés et restaurants, des représentants des
salles de spectacles, restaurants et discothèques
de Paris et des associations de personnes handicapées.
Cette rencontre a permis d’engager un dialogue concernant
les modalités d’application de la loi du 11
février 2005 « pour l’égalité
des droits et des chances, la participation et la citoyenneté
des personnes handicapées ». Objectif
: permettre aux personnes handicapées de participer
à la vie sociale dans toute sa diversité.
D’autres réunions se dérouleront prochainement
à la préfecture de police avec les représentants
des établissements scolaires et universitaires, des
magasins et des établissements de soins.
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• Le Service Information – Sécurité
Dans le cadre de sa mission de prévention de la malveillance,
le Service Information–Sécurité (SIS)
dispense à l’égard de particuliers,
entreprises et professions à risques (pharmaciens,
bijoutiers, etc.) des consultations de sûreté.
Des conseils sont délivrés sur les aménagements
techniques des établissements en matière de
protection mécanique et optoélectronique.
Ces mesures contribuent à faire diminuer le nombre
de cambriolages dans les locaux industriels, commerciaux
et financiers (-21,53% pour les 4 premiers mois de 2008).
Créé en 1982, le SIS réalise, par ailleurs,
des audits et études de sûreté relatifs
à des sites sensibles ou aux grandes opérations
de construction et d’aménagement urbain.
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 Des
chaussettes pour chiens policiers
Le service de la sellerie des ateliers mécaniques
de la Direction Opérationnelle des Services Techniques
et Logistiques (DOSTL) a conçu des « chaussettes
avec semelle caoutchouc anti-percement » destinées
au malinois de l’Unité cynophile de la Direction
de la Police Urbaine de Proximité (DPUP). Dorénavant,
le maître-chien de ce service pourra envoyer son limier
sur tous les terrains d’intervention sans s’inquiéter
pour les pattes de l’animal, souvent mises à
rude épreuve lorsque le sol est soit accidenté,
suite à un attentat ou à un éboulement
par exemple, ou bien rendu impraticable par l’épandage
de verre pilé, comme cela se pratique chez les trafiquants
de stupéfiants lors de fouilles de domicile. Ces
chaussettes permettent également de préserver
la scène du crime.
La
PP signe ainsi la première collection de chaussettes
canines opérationnelles !
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