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c’est le nombre de kilomètres parcourus
chaque année par les trente policiers de
la brigade roller de la préfecture de police,
pour encadrer les randonnées parisiennes
du vendredi soir et du dimanche après-midi.
Créée en juin 1998, la brigade roller
a effectué plus de 700 000 kilomètres
en une décennie, soit plus de dix-sept fois
le tour de la Terre ! Chaque policier parcourt,
rien que pour les randonnées, 2 600 km par
an, soit 25 km en moyenne par randonnée.
Avec une moyenne de 1 800 participants à
chaque sortie, ces balades suscitent un véritable
engouement auprès de tous les publics.
En plus des randonnées, les policiers de
la brigade effectuent quotidiennement une trentaine
de kilomètres pour surveiller les rues de
Paris et lutter contre l’insécurité
routière.
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Opération Ville Vie Vacances

Comme
chaque année, l’affiche Ville Vie Vacances
est diffusée dans tous les commissariats pour
informer sur cette opération proposant des
vacances pour tous.
Lancée au début des années 80
par la préfecture de police et animée
par des policiers, cette opération permet à
des milliers de Parisiens âgés de 8 à
16 ans ne partant pas en vacances de bénéficier
gratuitement d’activités culturelles
et sportives, sur simple inscription en commissariat.
Au programme, golf, kayak, théâtre ou
chorale, des activités que certains jeunes
n’auraient pas forcément l’occasion
de pratiquer. Cet été, la plupart des
animations ont lieu au parc de loisirs du Tremblay
à Champigny (Val-de-Marne) et permettent également
aux policiers parisiens de faire passer des messages
de prévention (toxicomanie, violences scolaires,
racket) dans un contexte privilégié.
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• La PP recrute
200
postes d’agents de surveillance de Paris pour 2010
La
préfecture de police organise un concours d’accès
au corps d’agent de surveillance de Paris (ASP) de
la préfecture de police pour l’année
2010. 200 postes sont à pourvoir sans condition de
diplôme. Pour devenir ASP, vous avez jusqu’au
14 août pour déposer votre dossier d’inscription.
Après réussite aux épreuves, vous pourrez
endosser une tenue d’uniforme et exercer vos fonctions
sur la voie publique. Les ASP sont en effet chargés
des missions de contrôle et de répression dans
les domaines de la circulation et de la lutte contre certaines
incivilités sur les voies et dans les lieux publics.
Les informations complémentaires sur ce concours
et les modalités d’inscription, sont disponibles
sur le site internet
de la préfecture de police.
Découvrez le
portrait d'une ASP et celui des autres
agents de la préfecture de police à travers
le magazine Liaisons N°94 spécial portraits.
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Affaire résolue
Syndrome
de Tourette
Le samedi 4 juillet 2009 en fin de journée, trois
individus profitent d’un échafaudage installé
dans une cour d’immeuble place Boieldieu pour s’introduire
dans les locaux d’une société privée.
Les monte-en-l’air dérobent un ordinateur portable…
celui du patron. Repérés par les policiers
de la brigade anti-criminalité (BAC) de jour du 2e
arrondissement, deux des voleurs sont interpellés,
l’un d’eux blessant sérieusement un policier
à la jambe en tentant de s’enfuir, tandis qu’un
troisième réussit à prendre la poudre
d’escampette. Placés en garde à vue,
les individus nient les faits dans un premier temps, le
plus violent d’entre eux se déclarant atteint
du syndrome de Gilles de la Tourette, une affection neurologique
se traduisant notamment par des gestes désordonnés.
Cette maladie expliquerait qu’il se soit débattu,
pensant qu’il n’avait pas affaire à des
policiers (sic). L’ordinateur est restitué
à son propriétaire et les voleurs convoqués
au tribunal de grande instance de Paris.
Pour éviter les cambriolages, rappelons qu’entre
le 1er juillet et le 31 août, la préfecture
de police organise des patrouilles aux domiciles des Parisiens
qui partent en vacances dans le cadre de son « opération
tranquillité vacances ».
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14 juillet
Pétards
= danger !
 A
l’occasion du feu d’artifice qui sera tiré
le 14 juillet, et non le 13 juillet au soir, rappelons que
l’utilisation des pétards est interdite tant
sur la voie publique que dans les immeubles d’habitation.
Chaque année, ils sont à l’origine d’accidents
et incendies lors de la fête nationale. Ainsi toute
cession ou toute vente de pétards et de feux d’artifice
est interdite dans la capitale, du 1er au 15 juillet. Les
contrevenants s’exposent à une contravention
de 1ere classe (38 euros) et peuvent également faire
l’objet d’une procédure délictuelle
pour agression sonore en vue de troubler la tranquillité
d’autrui (art. 222-16 du Code pénal). Par ailleurs,
en cas de tirs en direction des personnes, des poursuites
pour mise en danger de la vie (art. 223-1 du Code pénal)
pourront être engagées.
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Un
parcours sans fausse note !
 A
peine 21 ans, et Bastien Baumet peut s’enorgueillir
d’un cursus musical rare.
Ce musicien au pupitre d'euphonium de la Musique des gardiens
de la paix a obtenu le 15 juin un 1er prix d’euphonium
au conservatoire national supérieur de musique de
Paris avec mention très bien à l'unanimité
du jury. Une distinction exceptionnelle a fortiori pour
son âge qui fait suite à de nombreuses récompenses.
En 2005, ses diplômes de formation musicale en poche,
il obtient la médaille d’or d’euphonium
à l’unanimité à l’école
nationale de musique de Villeurbanne. A seulement 17 ans,
il est reçu premier nommé au conservatoire
national supérieur de musique et de danse de Paris
puis lauréat du concours européen pour jeunes
solistes au Luxembourg. Après la musique de la flotte
de Brest puis l’orchestre de la musique de l’air,
il intègre, le 13 mai 2008, l’orchestre d’harmonie
des gardiens de la paix de la préfecture de police
de Paris.
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Pilleurs
de troncs

Juin 2009. Le responsable du monastère de Bethléem,
situé place Victor Hugo dans le 16e, remarque dans
l’église la présence répétée
de deux hommes au comportement suspect. Le 29 juin, il décide
d’alerter la police. Dans la journée du 2 juillet,
alors qu’ils surveillent les lieux, des policiers
en civil de la brigade anti-criminalité (BAC) de
l’arrondissement repèrent deux hommes correspondant
aux signalements fournis, en train de piller le tronc à
l’aide de grandes tiges dotées d’adhésifs
à leur extrémité. Les deux compères,
des Polonais sans domicile fixe, sont immédiatement
placés en garde à vue. Avouant voler régulièrement
à l’aide de cette technique, ils sont déférés
au Parquet le 3 juillet. L’un des pilleurs, condamné
à deux mois ferme, est incarcéré à
la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis,
tandis que son comparse écope de deux mois avec sursis.
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