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c’est la baisse du nombre d’accidents
corporels dans la circulation parisienne pour les
7 premiers mois de l’année 2009, par
rapport à la même période en
2008.
Une baisse du nombre de tués est également
enregistrée par rapport à l’année
2008, avec 29 tués à ce jour contre
35 à la même époque l'an passé.
Il est à noter qu’avec 51 personnes
tuées, 2008 atteignait déjà
des niveaux nettement inférieurs aux années
2000, et plus particulièrement à l’année
2001, qui comptait 114 tués.
De même, la baisse du nombre global de blessés
se poursuit (-6,29% en 2009, contre -3,5% en 2008)
ainsi que celle des blessés graves (-5,52%
en 2009 contre +6,84% en 2008).
Sur la même période, les piétons
représentent en 2009 moins d'un tiers des
tués, contre près de la moitié
en 2008. Les conducteurs ou passagers de deux-roues
motorisés sont quant à eux largement
surreprésentés (près de la
moitié des tués et plus de la moitié
des blessés).
A noter que les radars placés sur le périphérique
et dans Paris intra-muros ont respectivement relevé
une baisse de 55% et 13,5% des infractions sur la
même période.
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Le musée de la préfecture de
police
 Situé
dans l’hôtel de police du 5e arrondissement
(4, rue de la Montagne Sainte-Geneviève), le
musée de la préfecture de police retrace
l’histoire de la police parisienne du 17e siècle
à nos jours. Les 2000 pièces présentées
évoquent les événements auxquels
la police a pris part, souvenirs de l’histoire
de Paris mais aussi de celle de la France.
Au sein de ce musée, le service des archives
de la préfecture de police collecte et conserve
les abondantes archives provenant de l'institution :
c’est une source fondamentale pour les historiens
de la police de Paris. Sa bibliothèque est
un espace de consultation particulièrement
fréquenté par les chercheurs qui propose
une collection unique de livres anciens et de documents
originaux.
Pour
en savoir plus, découvrez la plaquette de présentation
du musée, disponible en français
et en anglais,
sur le site Internet de la préfecture de police.
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• Affaires résolues
Fin
de série
 Depuis
le mois d’août 2009, les policiers du 3e district
de la direction de la police judiciaire enquêtaient
sur une série de vols à main armée
dans quatre parfumeries et un magasin d’optique de
la capitale pouvant être imputés à un
même duo de malfaiteurs.
Ces individus pénétraient dans les lieux à
l’ouverture et, après avoir menacé avec
une arme de poing les employés présents, les
ligotaient à l’aide de ruban adhésif.
Ils dérobaient ensuite des flacons de parfum, des
produits cosmétiques et des paires de lunettes, avant
de prendre la fuite.
La cellule opérationnelle de rapprochements et d'analyse
des infractions liées (CORAIL), qui a pour mission
de repérer des similitudes entre les affaires, a
permis de recenser cinq faits commis selon ce mode opératoire.
Une trace ADN, relevée sur de l’adhésif
utilisé lors d’un vol, a été
identifiée par le fichier national automatisé
des empreintes génétiques (FNAEG) comme étant
celle d’un individu connu des services de police.
Les surveillances menées par les policiers sur ce
suspect ont permis d’identifier son comparse.
Le 21 septembre, les deux malfrats ont été
interpellés dans la station de métro Saint-Michel,
à Paris.
La perquisition menée à leur domicile a permis
la découverte de la plupart des vêtements portés
lors des vols et de l’arme utilisée, un pistolet
factice muni d’un silencieux. Quatre paires de lunettes
et six flacons de parfum susceptibles de provenir des « hold-up »
ont également été retrouvés
sur place.
Les braqueurs, qui ont reconnu les faits, ont été
déférés le 23 septembre au parquet
de Paris.
Une
« erreur » à 272 000 €
 Le
3 septembre, la directrice d’un établissement
médical privé du 5e arrondissement dépose
plainte après avoir constaté le détournement
de 70 000 €.
L'enquête menée par les policiers du groupe
de recherche et d’investigation du 5e arrondissement
de la direction territoriale de la sécurité
de proximité de Paris permet d'identifier l'auteur
des faits : un ancien chef comptable de l'institut. L'examen
approfondi de la comptabilité relève un préjudice
de plus de 190 000 € pour l’exercice 2009.
Le 14 septembre, l'ex-employé est placé en
garde à vue. Il reconnaît avoir détourné
l’argent par le biais d’ordres de virement.
Il avoue également le détournement d’importantes
sommes au cours de l’année 2008. Au total,
le préjudice est estimé à 272 000
€.
Le comptable a précisé que l’argent
a servi à rembourser des dettes et à mener
« grande vie ». Il a été
déféré au parquet de Paris le 16 septembre
en vue de l’ouverture d’une information.
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Sécurité routière
Bilan
de la semaine de la mobilité et de la sécurité
routière
 A
l’occasion de la semaine de la mobilité et
de la sécurité routière, qui s’est
déroulée du 16 au 22 septembre, la préfecture
de police a mis en œuvre plusieurs actions.
Une opération de sécurité routière
avec surveillance aérienne par hélicoptère
a permis de relever 34 infractions, dont 27 pour des comportements
dangereux tels que des non-respects des distances de sécurité
ou encore des franchissements de ligne continue.
Le 19 septembre, un stage de sécurité routière
a été proposé par la préfecture
de police à 405 contrevenants, cyclistes et deux
roues motorisés, dans le cadre d'une opération
« alternative à la sanction ».
266 d’entre eux s’y sont présentés
et ont bénéficié du classement de la
procédure initiée à leur encontre.
Enfin, 500 personnes ont été récompensées
pour leur conduite particulièrement respectueuse
du code de la route.
A
noter que la campagne d’affichage « 51
morts à Paris en 2008... changeons de conduite »
est prolongée jusqu’au 1er octobre. |
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| Colloque
« Travailler ensemble »
 Le
préfet de police, Michel Gaudin, inaugurera le colloque
« Travailler ensemble » le jeudi 24
septembre, à 9h00.
Ce colloque, relatif au recrutement, à l’accueil
et à l’insertion professionnelle des personnes
en situation de handicap au sein des directions et services
de la préfecture de police, est organisé par
la direction des ressources humaines, et plus particulièrement
par la mission insertion professionnelle des personnes en
situation de handicap.
Il a pour objet de réfléchir et d’échanger
sur les problématiques du recrutement et de l’intégration
des personnels en situation de handicap. Ouvert à
l’ensemble des agents, il sera rythmé par des
conférences-débats. Les plus importantes auront
lieu sous la forme de tables rondes et de témoignages
des représentants de la direction des ressources
humaines, du service des affaires immobilières, ainsi
que des partenaires de l’événement :
Cap emploi et la Maison départementale pour les personnes
handicapées.
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| Coups
de pieds
 Le
15 septembre, à 1h20, les policiers de la circonscription
de Vitry-sur-Seine (direction territoriale de la sécurité
de proximité du 94) se rendent au théâtre
Jean Villard où vient de se produire un vol avec
effraction.
A leur arrivée, trois individus correspondant au
signalement des auteurs tentent de prendre la fuite. Interpellés,
ils sont placés en garde à vue au commissariat
de Vitry-sur-Seine. Une sacoche contenant un caméscope
est trouvée devant la porte brisée du théâtre
sur laquelle sont relevées des traces de chaussures.
Au cours de leur audition, deux des malfaiteurs reconnaissent
avoir brisé la porte vitrée à coups
de pieds. Le mode opératoire peu commun permet aux
policiers de rapprocher ce vol d'autres cambriolages. Entendus
sur ces nouveaux faits, les deux hommes admettent être
les auteurs de quatre autres vols avec effraction, selon
le même procédé : ils ont donné
des coups de pieds sur les portes d'entrée jusqu'à
ce qu'elles cèdent.
Ils ont été déférés au
parquet du tribunal de grande instance de Créteil.
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