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30 septembre 2009

le panorama hebdomadaire de la préfecture de police

n° 78

  LE CHIFFRE
DE LA SEMAINE

c'est le nombre de « dossiers papier » qui pourraient disparaître physiquement cette année des rayonnages de la préfecture de police dans le cadre du processus de dématérialisation en cours dans différents bureaux de la direction des transports et de la protection du public (DTPP). S'inscrivant dans la démarche de modernisation de l'administration entreprise par l'Etat, la préfecture de police a en effet entrepris la gestion électronique des procédures traitées par ses services administratifs.
Avec près de 2 100 courriers traités par jour, la DTPP profite ainsi des nombreux avantages de cette méthode : gain de temps, économie de papiers, fiabilité accrue, délais de réponse améliorés pour le public.
Ainsi la totalité des 2 500 dossiers gérés par le bureau des hôtels et foyers ont déjà été dématérialisés, tandis que les 18000 dossiers du bureau des taxis devraient subir le même sort dans les deux prochaines années. A terme, 33 emplois pourront être restitués à d'autres fonctions et tâches administratives.

  MÉDIATHÈQUE

La dématérialisation à la préfecture de police

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  ÉVÉNEMENT

Journée de la sécurité intérieure

Pour la 2e année, l’ensemble des services du ministère de l’Intérieur présentera au public ses principales missions de protection, lors des journées de la sécurité intérieure.
Le 11 octobre, sur l’esplanade des Invalides à Paris, venez rencontrer et échanger avec les unités de la préfecture de police : reconstitution d’une scène de crime avec la brigade criminelle et la police technique et scientifique, interventions de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris, séances de déminage, sauvetages par l’unité cynophile…
Des ateliers, des animations mais également des démonstrations de grande ampleur permettront aux visiteurs de mieux connaître les services de la police parisienne.
Pour en savoir plus, découvrez dès à présent le dossier de presse de cet évènement.

  À LA UNE


• Affaires résolues

Mise au clou du roi de la petite reine
Le 24 septembre, des policiers de la direction territoriale de la sécurité de proximité de Paris interpellent un cambrioleur à la sortie de son domicile, un écran plat, dérobé au début du mois dans une société, sous le bras.
Les enquêteurs ont remonté la piste de ce multi récidiviste en exploitant les images de vidéoprotection communiquées par une société ayant fait l’objet d’une tentative de cambriolage le 16 août dernier. Le voleur y apparaît vêtu d’une tenue de cycliste aux couleurs vives. Les policiers relient celle-ci à un homme très défavorablement connu, adepte de la pratique de la bicyclette, obéissant à un mode - et tenue - opératoires récurrents. Une trace papillaire relevée au cours de cette tentative permet de le confondre.
Au cours de sa garde à vue, il reconnaît 2 cambriolages, 3 tentatives, 1 vol par escalade et 2 vols simples avec entrée par ruse, au préjudice de sociétés essentiellement situées dans le 15e arrondissement, et cela entre janvier et septembre 2009, pour un préjudice de plus de 21 000 euros.
Déféré, il a été incarcéré à la maison d’arrêt de Fresnes.

A la pêche aux billets…
Depuis août 2007, plusieurs vols sont commis dans des banques du Val-de-Marne (94), de Paris (75) et des Hauts-de-Seine (92). A chaque fois, deux hommes pénètrent dans les sas des agences, en dehors des heures d’ouverture, afin de récupérer les enveloppes contenant des espèces.
Une des banques décide de mettre en place une vidéosurveillance, ce qui lui permet de visualiser le mode opératoire : pendant que le premier individu surveille le sas, le second introduit un dispositif artisanal (composé de fil de pêche, d’un hameçon, d’une carte téléphonique, d’une clé et de colle) dans la boite à lettre pour atteindre les enveloppes, alors qu’un troisième comparse guette à l’extérieur de l’agence.
La diffusion nationale des clichés des trois individus s’avère fructueuse puisqu’ils sont identifiés fin août 2009. Deux d’entre eux sont interpellés le 15 septembre par la brigade anti-criminalité de Rosny-Sous-Bois (93) et placés en garde à vue dans les locaux de la 4e brigade de sûreté territoriale du Val-de-Marne.
Malgré les plusieurs tubes de colle, hameçons et fil de pêche découverts au domicile de l’auteur principal, les malfaiteurs nient les faits et ne fournissent aucun élément permettant de retrouver les quelque 68 000 euros dérobés.
Déférés le 17 septembre en vue d’une ouverture d’information judiciaire, ils ont été placés sous contrôle judiciaire. Le 3e individu reste activement recherché.

• Dico

La diffusion est un message opérationnel transmis à tout ou partie des services de police et de gendarmerie afin de rechercher une personne (évadé, personne disparue, etc.), un véhicule (suspect, volé, etc.), ou un objet (oeuvre d’art par exemple), ou encore établir des rapprochements avec des faits ou des modes opératoires. Selon l’objet de la recherche, la diffusion se fait de l’échelon régional à l’échelon international.
Ces diffusions de messages, souvent assorties d’images, ont une vocation interne, à la différence des appels à témoin à vocation publique nécessitant l’autorisation des magistrats.

  PRÉVENTION

Des diagnostics de sécurité pour des écoles mieux protégées
Depuis mars 2009, 8 « diagnostics de sécurité » ont été réalisés par les services de police dans des collèges ou lycées parisiens. Les établissements connaissant régulièrement des faits d’intrusion ou de violences à leurs abords ont été privilégiés par le service de prévention, de police administrative et de documentation (SPPAD).
Ces diagnostics de sécurité, réalisés en concertation avec les chefs d’établissements, permettent d’identifier les facteurs de risque de violences et de faire des préconisations pour améliorer la sécurité, notamment en ce qui concerne les caractéristiques physiques des locaux et de leurs abords. Un état des incidents dans et aux abords des établissements est effectué à cette occasion, et des propositions sont faites par les proviseurs pour une meilleure organisation interne.
Pour l’année scolaire 2008/2009, ce sont 2068 infractions dans ou aux abords de lycées et collèges qui ont été portées à la connaissance des services de police.

  TECHNO

Véhicules de police à la carte
La Seine-Saint-Denis est le premier département de région parisienne à bénéficier à grande échelle la fonction de radiolocalisation des véhicules de police. Dans le cadre du plan de modernisation des centres d'information et de commandement, 380 véhicules sérigraphiés et banalisés sont équipés de boîtiers qui permettent leur géo positionnement en temps réel sur l'ensemble du département.
Le renvoi d'information vers les opérateurs radio qui pilotent l'ensemble des interventions sur la voie publique est un gage de sécurité pour les agents intervenants qui sont localisés plus rapidement quand se fait sentir le besoin de renforts. C’est aussi un vecteur de réduction des délais d'intervention entre le moment de l'appel d'urgence, le plus souvent via le « 17 », et celui de l'arrivée sur place du premier équipage.
Après la Seine-Saint-Denis sont prévus en termes d'équipement, pour l'année à venir, les départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne (94).


L'infolettre PPrama est produite et diffusée par le service communication de la préfecture de police.
Directrice de la publication : Marie Lajus, Chef du service de la communication, Cabinet du préfet de police,
9 boulevard du Palais, 75004 Paris

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