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c'est le nombre de « dossiers papier »
qui pourraient disparaître physiquement cette
année des rayonnages de la préfecture
de police dans le cadre du processus de dématérialisation
en cours dans différents bureaux de la direction
des transports et de la protection du public (DTPP).
S'inscrivant dans la démarche de modernisation
de l'administration entreprise par l'Etat, la préfecture
de police a en effet entrepris la gestion électronique
des procédures traitées par ses services
administratifs.
Avec près de 2 100 courriers traités
par jour, la DTPP profite ainsi des nombreux avantages
de cette méthode : gain de temps, économie
de papiers, fiabilité accrue, délais
de réponse améliorés pour le
public.
Ainsi la totalité des 2 500 dossiers gérés
par le bureau des hôtels et foyers ont déjà
été dématérialisés,
tandis que les 18000 dossiers du bureau des taxis
devraient subir le même sort dans les deux
prochaines années. A terme, 33 emplois pourront
être restitués à d'autres fonctions
et tâches administratives.
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Journée de la sécurité
intérieure
 Pour
la 2e année, l’ensemble des services
du ministère de l’Intérieur présentera
au public ses principales missions de protection,
lors des journées de la sécurité
intérieure.
Le 11 octobre, sur l’esplanade des Invalides
à Paris, venez rencontrer et échanger
avec les unités de la préfecture de
police : reconstitution d’une scène de
crime avec la brigade criminelle et la police technique
et scientifique, interventions de la brigade de sapeurs-pompiers
de Paris, séances de déminage, sauvetages
par l’unité cynophile…
Des ateliers, des animations mais également
des démonstrations de grande ampleur permettront
aux visiteurs de mieux connaître les services
de la police parisienne.
Pour en savoir plus, découvrez dès à
présent le dossier
de presse de cet évènement.
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• Affaires résolues
Mise
au clou du roi de la petite reine
 Le 24 septembre, des policiers de la direction territoriale
de la sécurité de proximité de Paris
interpellent un cambrioleur à la sortie de son domicile,
un écran plat, dérobé au début
du mois dans une société, sous le bras.
Les enquêteurs ont remonté la piste de ce multi
récidiviste en exploitant les images de vidéoprotection
communiquées par une société ayant
fait l’objet d’une tentative de cambriolage
le 16 août dernier. Le voleur y apparaît vêtu
d’une tenue de cycliste aux couleurs vives. Les policiers
relient celle-ci à un homme très défavorablement
connu, adepte de la pratique de la bicyclette, obéissant
à un mode - et tenue - opératoires récurrents.
Une trace papillaire relevée au cours de cette tentative
permet de le confondre.
Au cours de sa garde à vue, il reconnaît 2
cambriolages, 3 tentatives, 1 vol par escalade et 2 vols
simples avec entrée par ruse, au préjudice
de sociétés essentiellement situées
dans le 15e arrondissement, et cela entre janvier et septembre
2009, pour un préjudice de plus de 21 000 euros.
Déféré, il a été incarcéré
à la maison d’arrêt de Fresnes.
A
la pêche aux billets…
 Depuis
août 2007, plusieurs vols sont commis dans des banques
du Val-de-Marne (94), de Paris (75) et des Hauts-de-Seine
(92). A chaque fois, deux hommes pénètrent
dans les sas des agences, en dehors des heures d’ouverture,
afin de récupérer les enveloppes contenant
des espèces.
Une des banques décide de mettre en place une vidéosurveillance,
ce qui lui permet de visualiser le mode opératoire
: pendant que le premier individu surveille le sas, le second
introduit un dispositif artisanal (composé de fil
de pêche, d’un hameçon, d’une carte
téléphonique, d’une clé et de
colle) dans la boite à lettre pour atteindre les
enveloppes, alors qu’un troisième comparse
guette à l’extérieur de l’agence.
La diffusion nationale des clichés
des trois individus s’avère fructueuse puisqu’ils
sont identifiés fin août 2009. Deux d’entre
eux sont interpellés le 15 septembre par la brigade
anti-criminalité de Rosny-Sous-Bois (93) et placés
en garde à vue dans les locaux de la 4e brigade de
sûreté territoriale du Val-de-Marne.
Malgré les plusieurs tubes de colle, hameçons
et fil de pêche découverts au domicile de l’auteur
principal, les malfaiteurs nient les faits et ne fournissent
aucun élément permettant de retrouver les
quelque 68 000 euros dérobés.
Déférés le 17 septembre en vue d’une
ouverture d’information judiciaire, ils ont été
placés sous contrôle judiciaire. Le 3e individu
reste activement recherché.
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Dico
La
diffusion est un message opérationnel
transmis à tout ou partie des services de police
et de gendarmerie afin de rechercher une personne (évadé,
personne disparue, etc.), un véhicule (suspect, volé,
etc.), ou un objet (oeuvre d’art par exemple), ou
encore établir des rapprochements avec des faits
ou des modes opératoires. Selon l’objet de
la recherche, la diffusion se fait de l’échelon
régional à l’échelon international.
Ces diffusions de messages, souvent assorties d’images,
ont une vocation interne, à la différence
des appels à témoin à vocation publique
nécessitant l’autorisation des magistrats.
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| Des
diagnostics de sécurité pour des écoles
mieux protégées
Depuis mars 2009, 8 « diagnostics de sécurité
» ont été réalisés par
les services de police dans des collèges ou lycées
parisiens. Les établissements connaissant régulièrement
des faits d’intrusion ou de violences à leurs
abords ont été privilégiés par
le service de prévention, de police administrative
et de documentation (SPPAD).
Ces diagnostics de sécurité, réalisés
en concertation avec les chefs d’établissements,
permettent d’identifier les facteurs de risque de
violences et de faire des préconisations pour améliorer
la sécurité, notamment en ce qui concerne
les caractéristiques physiques des locaux et de leurs
abords. Un état des incidents dans et aux abords
des établissements est effectué à cette
occasion, et des propositions sont faites par les proviseurs
pour une meilleure organisation interne.
Pour l’année scolaire 2008/2009, ce sont 2068
infractions dans ou aux abords de lycées et collèges
qui ont été portées à la connaissance
des services de police.
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Véhicules de police à la carte
La Seine-Saint-Denis est le premier département de
région parisienne à bénéficier
à grande échelle la fonction de radiolocalisation
des véhicules de police. Dans le cadre du plan de
modernisation des centres d'information et de commandement,
380 véhicules sérigraphiés et banalisés
sont équipés de boîtiers qui permettent
leur géo positionnement en temps réel sur
l'ensemble du département.
Le renvoi d'information vers les opérateurs radio
qui pilotent l'ensemble des interventions sur la voie publique
est un gage de sécurité pour les agents intervenants
qui sont localisés plus rapidement quand se fait
sentir le besoin de renforts. C’est aussi un vecteur
de réduction des délais d'intervention entre
le moment de l'appel d'urgence, le plus souvent via le «
17 », et celui de l'arrivée sur place du premier
équipage.
Après la Seine-Saint-Denis sont prévus en
termes d'équipement, pour l'année à
venir, les départements des Hauts-de-Seine et du
Val-de-Marne (94).
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