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ça n'est pas seulement la longueur de la
course organisée dimanche, mais aussi celle
des rues et avenues de la capitale qui ont
été dévolues à des manifestations
samedi. C’était pourtant
un week-end ordinaire pour la direction de l’ordre
public et de la circulation, chargée d’encadrer
ce 10 octobre 13 manifestations et rassemblements
différents, dispersés sur l’ensemble
des arrondissements parisiens. Seules 10 de ces
manifestations avaient été déclarées
préalablement à la préfecture,
permettant d’anticiper un service d’ordre
et de circulation destiné à limiter
les embarras pour les parisiens. Les trois autres
rassemblements, impromptus, ont contraint les forces
de l’ordre à une réactivité
immédiate pour tenter de rétablir
la fluidité du trafic.
A
ces opérations d’ordre public s’ajoutait
la préparation des 20km de Paris organisés
le lendemain, nécessitant force barrièrage
et fermetures de voies. L’ensemble des dispositifs
mis en œuvre a mobilisé 819 fonctionnaires
dont 512 policiers qui avaient reçu pour
la journée considérée le renfort
de 265 militaires de la gendarmerie mobile.
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Journées
de la sécurité intérieure : 80
000 visiteurs à Paris et en petite couronne

Voir
le diaporama >> |
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Certificat d’immatriculation –
comment l’obtenir ?

En vigueur depuis le 15 avril pour les véhicules
neufs, le système d'immatriculation des véhicules
(SIV) est étendu, à partir du 15 octobre,
aux véhicules d'occasion. A noter qu’à
la préfecture de police, près des deux
tiers des demandes de certificats d'immatriculation,
plus souvent appelés "cartes grises",
concernent des véhicules d'occasion.
Avec 242 000 cartes grises délivrées
au total en 2008 à Paris, le SIV, remplaçant
le fichier national des immatriculations (FNI), permet
de simplifier les démarches des usagers et
de sécuriser les immatriculations.
Pour
connaître les modalités d’obtention
des cartes grises, consultez la plaquette d’information
conçue par la préfecture de police disponible
dans tous les commissariats, lieux d’accueil
et sur le
site internet de la PP.
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• Affaires résolues
Le
sac se referme…
Vendredi dernier, à Ivry-sur-Seine (94),
deux personnes âgées victimes d’un vol
à l’arraché font appel à la police
et donnent une description précise de leur agresseur
ainsi que du contenu du sac volé.
Les policiers de la BAC effectuent une ronde qui s’avère
fructueuse interpellant, non sans mal, un individu correspondant
au signalement fourni.
Les deux victimes ainsi que celles de huit autres vols répondant
à un même mode opératoire reconnaissent
formellement l’homme comme étant leur agresseur.
En outre, l’exploitation de la vidéosurveillance
d’une banque le montre également en train d’effectuer
un retrait avec une carte volée.
Interpellé la semaine précédente pour
un vol à la portière au préjudice d’une
personne âgée, il était convoqué
devant le tribunal correctionnel de Créteil en novembre
prochain. Il a finalement fait l’objet d’une
comparution immédiate et a été condamné
à 4 ans d’emprisonnement dont 2 avec sursis
puis écroué à la maison d’arrêt
de Fresnes.
Une
balle entre les deux yeux...
 Samedi
3 octobre vers 21h, les sapeurs-pompiers de Paris interviennent
pour un feu dans le 19e arrondissement à l’aide
d’une EPA (échelle pivotante automatique).
Alors qu’il se trouve à proximité immédiate
de l’engin à l’arrêt, son conducteur
voit surgir devant lui un homme brandissant une arme qui
le vise et lui tire une bille de pistolet entre les deux
yeux. Le sapeur-pompier en sort miraculeusement indemne
et porte plainte au commissariat du 19e arrondissement.
Cette affaire témoigne du quotidien des sapeurs-pompiers
dont les interventions sur feu ou au profit de personnes
blessées ne sont pas toujours aisée.
Ainsi, le 9 octobre, un sapeur-pompier de Paris qui prodiguait
des soins sur une victime à Joinville (94) s’est
fait mordre à la jambe par… la victime elle-même
! Après l’avoir maîtrisée, l’équipe
d’intervention a pu soigner le soigneur.
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Focus
Taxis
: une formation qui tient la route
 Afin
d’améliorer la qualité du service rendu
aux usagers, les quelque 19 000 chauffeurs de taxis
parisiens devront suivre, tous les cinq ans, un stage de
remise à niveau. D’une durée de seize
heures, cette formation, qui sera dispensée par les
centres agréés par le préfet de police,
mettra l’accent sur la sécurité routière
(code de la route, voies réservées aux taxis,
etc.), l’accueil et les relations avec la clientèle
et les évolutions réglementaires nationales
et locales spécifiques à la profession (conditions
de prise en charge, tarifs, modes de facturation, etc.).
Définie dans un protocole d’accord entre le
ministre de l’Intérieur et les organisations
professionnelles le 28 mai 2008 et précisée
par l’arrêté interministériel
du 3 mars 2009, cette mesure entrera en vigueur dès
janvier 2010.
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| Des
défilés sous contrôle
A l’ombre des podiums de la « fashion
week » qui s’est tenue à Paris du 30
septembre au 7 octobre dernier, la section des taxis et
des transports routiers (communément appelée
Boers) a effectué des opérations de contrôle
et de répression visant les véhicules assurant
le transport de personnes notamment des mannequins. Parmi
les 1 385 véhicules contrôlés,
les 40 fonctionnaires et le commissariat mobile impliqués
quotidiennement dans cette action ont relevé 95 infractions
principalement liées aux réglementations de
la grande remise et du transport public routier de personnes.
Outre les 21 contraventions pour non-présentation
de licence de transport et 36 contraventions diverses (défaut
de visite médicale, défaut de contrôle
technique…), 38 délits de travail dissimulé
ont été relevés. |
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| Nominations
Éric Draillard, contrôleur
général, ancien directeur départemental
de la sécurité publique du Val-de-Marne, a
été nommé directeur territorial de
la sécurité de proximité des Hauts-de-Seine
à Nanterre (92). Succédant à Christian
Sonrier, nommé directeur adjoint de la DSPAP, il
prend la tête de l'une des quatre directions territoriales
de la nouvelle direction de sécurité de proximité
de l'agglomération parisienne (DSPAP) de la préfecture
de police, créée pour lutter contre la petite
et moyenne délinquance sur le territoire du Grand
Paris.
 Nicolas
De Leffe a été nommé sous-directeur
de l’ordre public de l’agglomération
parisienne. Il succède dans cette mission à
Alain Gibelin, directeur adjoint, qui cumulait jusqu’alors
les deux fonctions.
Après avoir intégré la police nationale
en tant qu’inspecteur en 1989, il devient rapidement
commissaire de police. Il occupe différents postes
au sein de la préfecture de police, puis en 2004,
il est affecté au service de coopération technique
internationale de police en qualité d’attaché
de sécurité intérieure aux Etats-Unis.
Depuis août 2008, Nicolas De Leffe assurait les fonctions
de chef de la division de l’ordre public et des unités
spécialisées à la direction centrale
de la sécurité publique.
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